En Australie, il y avait des mouches, des mouches par millions se posant sur votre visage, votre bouche, vos bras dès que vous mettiez le nez dehors. Un fléau ! Pourquoi tant de mouches en Australie ? Parce que les conquérants avaient introduits le bétail sur ce continent tout neuf sans y amener son complément indispensable : le bousier, insecte qui décompose les excréments, les transforme en engrais et empêche que les mouches viennent y pondre et proliférer.
Heureusement, un ami des bêtes et des excréments parcourut le monde et dénicha en Afrique un bousier très actif, qu’il introduisit en Australie. Miracle : grâce à cette solution ni chimique, ni irradiante, les mouches cessèrent de proliférer en Australie et la terre, dûment fertilisée grâce au bousier qui fait pénétrer les bonnes matières nutritives des excréments dans le sol, donna des récoltes plus belles et plus abondantes. A tel point que l’heureux importateur du bousier continue d’en expédier dans les régions- l’Australie est immense- où il n’est pas allé les implanter lui-même.
Cette sublime histoire, je l’ai découverte en visionnant deux des documentaires de la série diffusée sur Arte sous le titre « la fabuleuse histoire des excréments ». Où l’on découvre que l’américain moyen, s’il consomme environ 70l d’eau par jour n’en boit qu’un litre et consacre la majorité du reste à se débarrasser de ses déchets et excréments. L’assainissement, comme on dit, est une industrie lourde puisque roi ou manant, homme ou animal, nous avons tous en commun cette humble fonction évacuatrice. Et culturelle. Au Japon, on a le culte des chiottes high-tech avec analyseurs d’urine, bruits de chasse d’eau intégrés pour couvrir les bruits de miction et lunettes chauffantes pour garder les fesses tièdes. En Inde, il existe des urinoirs pour femmes, car celles-ci avaient l’habitude d’uriner debout sous leur sari (je m’en souviens très bien, ça m’épatait quand, petite fille, je suis allée en vacances chez mes grands-parents à Pondichéry). En Inde toujours, la collecte des excréments était jusqu’à il y a peu une tâche dévolue aux seuls intouchables. (là encore, souvenir précis de ces domestiques emportant sur leurs têtes les étrons familiaux, et souvenir des lieux, comme disait mon grand-père où trônaient des chaises percées…) Au Canada, il existe un musée des cacas où les enfants peuvent apprendre comment, à la forme, la couleur et l’odeur de la chose on peut déduire l’animal qui l’a produit. On découvre aussi l’immense potentiel économique des cacas recyclés en engrais, matériaux de construction ou œuvres d’art (une artiste française en expose dans un musée) et des gaz récupérés à des fins énergétiques. Enfin, écouter un scientifique esbaudi devant ses machines capable de reproduire le cycle de la digestion de n’importe quel animal et de produire des crottes de toutes formes que les chercheurs analysent ensuite avec dévotion est un véritable plaisir intellectuel.
La semaine précédente, toujours sur Arte, nous sommes tombés sur un documentaire consacré à la recherche du froid absolu : - 273° comme chacun sait. De quoi se figer d’ennui, isn’t ? Que nenni, mes braves. Le film, tourné avec humour, érudition et passion nous tint en haleine jusqu’à une heure avancée.
On s’interroge à n’en plus finir sur ce qu’est une TV de service public ? C’est celle-ci, bonnes gens, qui procure le fin plaisir d’apprendre des choses qu’on n’enseigne pas à l’école ni dans les autres medias, se joue des tabous et vous donne le sentiment de vous endormir un peu moins bête que la veille. Merci ARTE!
En 1999, le Québécois Christian
Laurence fonda KINO, mouvement de jeunes vidéastes dont la devise est « Faites bien avec rien, faites mieux avec peu, mais faites le
maintenant. » Le rien et le peu, c’est l’argent,
évidemment. Les Kinoïtes redécouvrent donc les vertus de la SOLIDARITE en se prêtant leur matériel, en participant bénévolement au montage du film d’un autre kinoïte, en faisant l’éclairage, la lumière, l’acteur… Les vertus de la
CREATIVITE en s’obligeant à imaginer, écrire, réaliser et projeter en public un court-métrage par mois. (ceux qui s’y sont engagés et ne le font pas ont pour gage de produire un film avec
contrainte de thème, de conditions, etc.) Les vertus de l’AUDACE en tournant partout sans remplir des tonnes de demandes d’autorisation : un sourire, un complice sur place et
hop, ça tourne. Et ça tourne bien, puisqu’il existe aujourd’hui des cellules KINO un peu partout dans le monde, aux USA, en Australie, France, Belgique, Finlande, au Bénin, à La Réunion, au
Sénégal ou en Allemagne.
L’été 2007, ma fille Lauranne a passé six semaines au Québec, stagiaire au Festival
International de microcinéma où elle a rencontré moult kinoïtes, dont Christian Laurence. En rentrant à Clermont-ferrand, elle a fondé Volkino- le KINo des VOLcans- aujourd’hui fort d’une
quarantaine de passionnés qui réalisent et projettent leurs films chaque mois tout en poursuivant leurs études ou en travaillant, car pour l’instant- et c’est navrant- aucune structure
officielle, aucun producteur installé ne les aide. En France, on a du mal avec les francs-tireurs qui sortent des sentiers balisés.
Alors ça leur rapporte quoi ? Le plaisir de maîtriser de mieux en mieux la caméra, de
voir leur public grandir chaque mois, de s’exprimer et de FAIRE, surtout : « Au lieu de rêver au plan d’enfer qui nous permettrait de trouver un prod’ ou une subvention, on réalise, on
créée… et on a des arguments concrets pour prouver notre motivation et déposer un dossier de financement. »
Voilà. Ils font partie des D’jeunz qui ont tout compris, en particulier que la dynamique de
groupe est plus féconde que la compétition individuelle et l’enthousiasme plus moteur que la peur et le ressentiment. Ils ont aussi appris à surfer sur les nouvelles technologies pour
se faire connaître et recruter, et rêvent évidemment du sort du clip « Marly Beaumont », devenu tube pour un coût de 220 €.
Au Québec, Patrick Peris, (sur la photo en train de se faire couper les cheveux par
Lauranne) ex-ouvrier du bâtiment, est aujourd’hui vidéaste sollicité pour réaliser des clips par des chanteurs renommés, Olivier Gilbert est passé de la banque à la vidéo, et Martine Asselin, l’un des piliers de KINO Québec, a réalisé plusieurs longs et moyens métrages
diffusés à la télévision, dont le documentaire « la grande amoureuse » tourné avec moi. Aucun n’est riche- d’ailleurs rêvent-ils de l’être ?- mais tous vivent de leur
passion.
Dans le même esprit, j’ai rencontré à Paris Florent NOUVEL, prof de lycée de moins de 30 ans, auteur-compositeur- interprète et excellent pianiste. Il
a écrit une chanson sur le Vélib que LCI a diffusée, lui donnant une notoriété inattendue. Je l’ai rencontré, on a sympathisé, et je lui ai demandé d’essayer de mettre en musique mon texte
« 40 ans le bel âge ». Il s’apprête à produire son premier album. Allez le voir sur scène, il sera demain samedi 7 juin à 21h au 24 bis rue Gassendi (75014)
et c’est vraiment un très grand artiste : il mesure 1m99 !
Martine, Olivier et le tee-shirt KINO
Avec ma double casquette scientifique et érotique, je reçois des lettres de femmes ou
d’hommes voulant savoir comment réussir leur couple, désespérés parce qu’ils (elles) ont été trompés, traumatisé(e) s parce
qu’elles sont folles du livreur de pizzas et veulent tout plaquer pour lui ou parce qu’ils ont omis de se protéger lors d’une escapade et ne savent comment dire la chose à leur épouse et même
s’ils vont la lui dire. Il y a aussi des lettres d’hypocondriaques m’envoyant l’ordonnance de leur médecin pour avoir mon avis, demandant des précisions sur telle maladie, tel bobo, quémandant des adresses de médecins et de guérisseurs, des informations sur la
recherche. Sans parler de ceux et celles qui veulent me faire lire leurs écrits et me rencontrer « pour discuter », sans doute aussi pour voir
à quoi ressemble une dame capable d’écrire les textes sur lesquels ils se sont fait plaisir (j’ai parfois reçu le kleenex garni ou la page souillée…)
A part aux cinglés dangereux et amoureux délirants- et encore, je me fends d’un mot distant pour les remercier de leur courrier-je réponds à tous, surtout lorsque je sens une vraie détresse. Côté « bon Samaritain » que je traîne depuis l’adolescence, même si je me suis améliorée depuis que j’ai réalisé que les gens tourmentés ne sont pas forcément « plus intelligents et profonds » comme on le croit romantiquement à 20 ans, mais presque toujours plus chiants. En fait, je réponds parce qu’il me semble inconcevable de négliger quelqu’un qui s’est donné la peine d’écrire et attend une réponse. Ca prend du temps. Parfois beaucoup, quand il faut de multiples échanges pour dissuader le mari trompé de trucider la femme et l’amant et de se suicider ensuite. J’ai sans doute évité quelques faits-divers…Ensuite, plus rien. Silence. Plus de nouvelles des désespérés une fois qu’ils sont sauvés, des couples inquiets une fois qu’ils sont heureux. Ce qui me donne la désagréable impression d’être un tube de Lexomil qu’on jette après usage. « Ben oui, résume placidement mon cher et tendre, tu fais psy ou docteur, on n’est jamais ami avec son psy ou son docteur. » Et il conclut, pragmatique : « La prochaine fois, fais toi payer. Ca rétablira l’équilibre dans l’échange. » Il n’a pas tort… J.
J’ai cependant remarqué une chose : la tendance à ne pas donner signe de vie- y compris chez certains
potes ou amis- est essentiellement masculine. Mon camarade l’admet d’ailleurs. Pour lui, un coup de fil est utilitaire, pour demander
quelque chose ou prendre rendez-vous. Appeler son meilleur ami juste pour prendre de ses nouvelles ne fait pas partie de sa culture. Chez les filles, si. On s’appelle pour savoir ce que l’on
devient, entretenir le lien, bavarder. Sans utilité à la clé. On se découvre, et on aime poursuivre l’échange. Ce qui nous donne une grande solidité,
celle de savoir qu’en cas de blues on dispose d’une ou plusieurs oreilles attentives, alors qu’un homme, dans le blues, se trouve bien démuni. Pas un hasard s’ils se suicident davantage que les
femmes. Plusieurs lectrices sont ainsi fidèles depuis des années : on se contacte périodiquement, et c’est bigrement intéressant de voir évoluer nos
vies.
Je me demande si la différence essentielle entre hommes et femmes ne réside
pas dans cette aptitude ou non à entretenir le lien. Si la majorité des guerres économiques ou militaires ne vient pas de cette inaptitude masculine à considérer l’autre en dehors de son
potentiel utile (auquel cas un monde dirigé par les femmes serait forcément différent) Si la majorité des conflits entre hommes et femmes ne vient
pas de ce que l’une attend de petites attentions alors que l’autre n’y pense même pas. Comme disait mon père à ma mère lorsqu’elle souhaitait des mots d’amour : « je t’ai dit je t’aime,
et je t’ai épousée. Tant que je reste, c’est que je n’ai pas changé d’avis. » Ca va sans
dire, mais ça va tellement mieux en le disant… Qu’est-ce que ça me ferait plaisir qu'on m'appelle
simplement pour me dire : « Je voudrais savoir si tu vas bien. »
Lueur tendre dans ce monde de brutes : beaucoup de mes lecteurs sont jeunes. Cette génération 20/trentenaire n’a pas peur d’exprimer des valeurs dites féminines, au contraire : elle revendique le droit aux sentiments, aux états d’âme et à la spontanéité des échanges, sans souci de conquête, juste pour le plaisir. Ceux-là prennent le temps de donner de leurs nouvelles et de me demander comment je vais. Ils donnent espoir dans un avenir plus sympathique. Avenir qu’ils ont envie de se construire très différent du présent, mais ceci est un autre épisode.

J’avais fait mon bagage trop vite : « Zut, m’écrié-je le soir, j’ai oublié mes culottes ! Pas grave, je vais laver celle que je porte. » Sauf que, temps maussade oblige,
j’ai dû l’enfiler humide le lendemain matin, ce qui est d’un désagréable !!! J’ai donc acheté une petite culotte de secours, et mon séjour s’est fort bien passé en les lavant
alternativement. Le vital, c’est donc 2 petites culottes. Pareil pour la toilette : le vital, c’est le minimum que j’emporte en voyage qui
me permet de rester propre et même avenante sans alourdir mon sac. Voyager
ramène aux besoins élémentaires. Les nomades ont le sens du vital, c’est en devenant sédentaire que l’humain est devenu
possédant.
Ainsi, chez moi, j’ai une collection de petites culottes,
car n’ayant ni le goût ni l’usage des soutiens-gorge et autres guêpières, je place ma coquetterie intime dans les culottes achetées en solderie ou sur les marchés. (Ailleurs, le prix au
centimètre carré de tissu dépasse largement le cours du pétrole). Ce n’est pas vital mais essentiel dans le rapport coût/plaisir que j’entretiens avec la Vie. Tout comme, même si je n’en mourais pas, je trouverais la vie bien terne sans livres, huile de massage ou carnets à spirale alors que j’ai la même voiture depuis 15 ans,
ma combishort fétiche depuis 37 ans (je rentre toujours dedans, yeah) ma chaudière depuis 21, et mon téléphone mobile qui ne sait que téléphoner
vient de fêter ses 5 ans.
La parabole de la petite culotte nous amène donc à distinguer :
« Les besoins vitaux » sans la satisfaction desquels on meurt à plus ou moins brève échéance » : alimentation, soins médicaux, logement (avec ou sans chauffage suivant la latitude), quelques vêtements. La planète a largement les moyens d’assurer à tous la satisfaction de ces besoins. Elle ne le fait pas. Un enfant sur 3 en Afrique meurt avant d’être adulte, faute de nourriture ou de soins.
« Les besoins essentiels » qui font que la vie vaut la peine d’être vécue, même si leur absence ne tue pas. Ils varient d’une culture à l’autre, d’un individu à l’autre. Livres, films, œuvres d’art, téléphone, vêtements, cosmétiques, repas au resto, voiture, ordinateur, voyages… A noter, en ces temps où on sucre les subventions culturelles : l’art semble universellement essentiel. L’homme préhistorique, malgré la fatigue après une journée de chasse au mammouth, prenait le temps de faire des dessins sur les parois de la caverne, sans même l’espoir de les vendre J, les enfants dessinent sur le sable des œuvres par essence éphémères, les peuplades les plus primitives inventent des instruments de musique. Le statut des artistes, loin d’être une préoccupation de « nantis », me semble essentielle tant l’art est ce qui nous éloigne de la sauvagerie et nous fait humains, sensibles. De même la mer, qui devrait appartenir à tout le monde. Hippocrate disait : « pour rester en bonne santé un homme ne doit avoir que trois pas à faire pour voir la mer. »
« Le superflu » : tout le reste.
Réfléchir à ce qui nous est essentiel pour réduire ou éliminer le superflu donne du pouvoir d’achat pour le vital et l’essentiel,
supprime le surendettement, le casse-tête des déménagements où on se demande comment on a pu s’encombrer de tant d’inutilités, les états d’âme des héritiers devant les tonnes de bibelots entassés par leurs parents décédés et qu’ils n’osent pas jeter, l’épuisement prématuré des
ressources de la Terre, l’arrogance des possédants, l’envie des pauvres, le snobisme des cons et surtout la dépendance aux objets. Oublier le
superflu donne de la liberté, du temps, de l’espace, toutes choses devenues rares et qui ne s’achètent pas. Toutes choses qu’ont les peuples
nomades.

Un gynécologue se targuait de prédire à coup sûr le sexe d’un enfant à naître. A la future mère il disait « Vous aurez un garçon », et notait sur un papier : « Mme D :
fille ». A la naissance d’un garçon, il se félicitait « Je vous l’avais bien dit », à la naissance d’une fille, il répondait à la mère qui lui reprochait son erreur :
« Pas du tout, tenez, j’avais marqué ce que je vous avais dit dans votre dossier : « madame D : fille. » Infaillible.
Ce coup du gynéco est repris par NS qui affirme « Nous ne toucherons pas au 35h », tandis que Xavier Bertrand ou Patrick Devedjian proclament « Il faut supprimer les 35h ». Ainsi, quelle que soit l’issue, ils pourront dire « on vous l’avait bien dit, suivi de l’inévitable « Je fais ce que je dis, je dis ce que je fais. »
Foutage de gueule. Je n’en détaillerai pas d’autres, lisez le Canard Enchaîné de cette semaine, c’est un
florilège excellent des mensonges, semi-vérités, absurdités et autres arrogances des gens qui nous gouvernent ou voudraient bien nous gouverner. Heureusement qu’il y a le Canard pour fournir à prix raisonnable (1,20 € ) l’antidote au matraquage TV.
Internet et bien d’autres journaux le font, certes, mais il faut fouiner, surfer, et acheter des journaux (Politis, le monde Libertaire, le Sarkophage, Courrier International) dont l’indépendance
a un prix. Heureusement aussi que certains- entendu au vol en zappant de ci de là- posent des questions qui montrent que
tous ne sont pas dupes.
A propos de Daniel Bouton PDG de la Société Générale : « Ou vous le saviez et vous vous accommodiez fort bien des imprudences lucratives de Jérôme Kerviel, ou vous ne le saviez pas, et vos systèmes de contrôles sont nuls ! » (un petit actionnaire)
A propos du prix du poisson : « Il faudrait savoir pourquoi le poisson acheté 3€ le kilo aux pêcheurs est vendu 15 ou 20 € dans les grandes surfaces ? » (Michel Barnier)
200 milliards de fraude fiscale en Europe ! Il y a là un gisement financier qu’il suffirait de
récupérer pour disposer de crédits sans créer la moindre taxe (Benoït Hamon, député PS européen)
A quoi servirait le PS s’il revenait au pouvoir sans aucun projet cohérent à présenter ? C’est la question que
peuvent se poser les Français. (le même, décidément bien lucide)
Pourquoi demande-t-on des efforts à tous les salariés et admet-on que les revenus des grands patrons français aient progressé en moyenne de 58% en un an ? (tout le monde)
Pourquoi le fils d’un noble Hongrois et d’une avocate, élevé à Neuilly, adopte-t-il un parlé systématiquement vulgaire ? Pour faire peuple (quel mépris pour le peuple !) ou parce qu’il a été mal éduqué ?
Pourquoi ne dit-on pas que la productivité des travailleurs français est une des plus élevées d’Europe et que la France est le 3ème pays où les entreprises étrangères viennent investir ? (un manifestant à Paris)
Je terminerai par une angoissante question qui m’a traversé brutalement
l’esprit :
Qu’est devenue Stéphanie de Monaco ? Avez-vous remarqué que depuis l’avènement de la politique « people éblouis par le fric » », la princesse
qui osait avoir un amoureux poissonnier du nom de Mario Jutard, épouser son garde du corps Ducruet (avec qui elle a eu l’intelligence de rester en bons termes) faire un enfant hors mariage avec
un autre garde de son corps, épouser un acrobate, vivre dans une roulotte, susurrer que l’amour est un Ouragan, nous valant cette fine plaisanterie d’un chansonnier : « La princesse
chanteuse a un pied à Paris, l’autre à Monaco, les Lyonnais s’inquiètent », bref Stef de Monac’, la Princesse qui voulait vivre comme tout le monde a disparu ou presque des gazettes, au
profit de gens qui veulent vivre comme des princes.
Jamais nous n’aurions pensé regretter un jour Jacques Chirac, me disait un syndicaliste. Jamais je n’aurais pensé regretter les frasques de Stef’ de Monac !
Dans le prochain billet, nous parlerons du nomadisme de la petite culotte… (je soigne mes teasers J )
Seul le plus haut placé ne prend pas de fiente sur la gueule...






