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Jeudi 6 décembre 2012 4 06 /12 /Déc /2012 16:51

C'était une fille bourrée de contradictions : maoïste, elle passait des nuits à commenter le petit livre rouge avec ses compagnons de route... tout en tricotant de larges pulls hippies fushia et violet. Pour elle, toute propriété était petite-bourgeoise, tout devait se partager... sauf l'amour où elle restait très exclusive, déplorant que mon existence l'empêchât de posséder totalement mon cher et tendre. Elle dépensait très peu pour se nourrir, essentiellement de yaourts et de cigarettes, jetait un œil méprisant sur nos plats mijotés chers et bourgeois, forcément... mais se ruinait en crèmes anti-cellulite dont elle n'avait nul besoin. Elle aurait dû en toute logique m'horripiler mais ce ne fut pas le cas, tant je trouvais passionnant d'observer en une seule personne tant de contradictions. Depuis, voir chaque individu comme une personne, avec ses complexités, ses points positifs, ses points agaçants, ses mystères... est un réflexe qui simplifie et enrichit- ce n'est pas contradictoire- considérablement mes relations.

hippie.jpgdsc_6646.jpgQu'une personne soit un garçon, une fille, jeune ou vieille, pauvre ou riche, amant(e) copain, copine ou ami(e) célèbre ou inconnu(e) ne crée plus de barrières, l'important est l'alchimie qui se créera entre cette personne et la personne que je suis, sans programmation ni a priori. Juste de la curiosité. On me l'a reproché : « Tu n'es pas vraiment amoureuse, tu étudies scientifiquement les hommes ». Ça se discute, d'autant plus que, pour les avoir beaucoup fréquentés étant journaliste, je sais avec quelle passion les chercheurs se consacrent à leur sujet d'études, et j'y ai sans doute mis la même... plus durable et approfondie que le dérèglement hormonal qu'on appelle d'ordinaire passion amoureuse.

pingouins.jpgConsidérer l'autre comme une personne délivre des affres de la timidité et de la hiérarchie. "Si haut que soit son trône, le roi n'est jamais assis que sur son cul », or un cul j'en ai un, et un cerveau aussi, qui ne fonctionnent peut-être pas tout à fait comme celui de la personne face à moi, mais justement : se découvrir différent sans se demander si on est « plus » ou « moins », délivré de la compétition imbécile que génèrent si souvent les apparences sociales, les statuts, le sexe, la couleur de peau, l'orientation sexuelle, les opinions politiques... permet de converser avec tout le monde et de tout se dire. A quelqu'un qu'on considère comme une personne, on peut tout exprimer car on l'estime capable de tout entendre : du tendre comme du critique, des reproches comme des remerciements, c'est une forme de respect que de ne pas prendre de gants, de parler la main tendue, sans armes ni protection.Ni agressivité.

 

Coltan-les-mines-de-lenfer2-copie-1.jpgPenser l'Autre comme une personne la sort de l'anonymat du grand nombre, on devrait obliger tous les décideurs à le faire : il se souviendrait que licencier 800 personnes signifie 800 fois apporter du malheur, 800 familles dans la peine, 800 fois l'angoisse du lendemain, 800 fois la douleur de se sentir exclu, méprisé, chosifié... Ça a un autre poids qu'annoncer benoîtement 800 suppressions de postes.

On m'écrit beaucoup,je réponds toujours. Cela étonne souvent les lecteurs. Cela étonne certains auteurs : « Tu réponds à toutes les lettres? Moi, je n'ai pas le temps. » C'est vrai, cela prend du temps, mais chaque personne qui m'écrit a bien pris le temps de le faire. Je prends celui de répondre.

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Aimer avec le plaisir renouvelé -donc sans risque de routine- d'observer la personne aimée, de la voir évoluer, changer, de la connaître à la fois par cœur et pas du tout, pour la joie de la voir heureuse et l'envie de l'étreindre s'il lui arrive de ne pas l'être, pour le plaisir d'être avec elle et le plaisir tout aussi grand de s'en éloigner, histoire de la voir sous un jour différent, comme on regarde un tableau de loin pour en saisir des détails impossible à voir si on colle le nez dessus, délivre des tourments de l'amour qui font peut-être de beaux romans mais rarement des vies heureuses. Et c'est pourquoi la plus belle déclaration d'amour qu'on m'ait faite tenait en cette jolie phrase : « J'aime te regarder vivre. »

 

 

 

crépuscule milos

 

 

A partir du 1er janvier, les tarifs de la poste augmentent, comme plein d'autres choses. Dépêchez-vous de commander vos livres ou CD sur Autres mondes  avant le 30 décembre, après ce sera plus cher!

 

 


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Mercredi 28 novembre 2012 3 28 /11 /Nov /2012 13:12

image-sites-400px Noël approche, je vous offre un cadeau : un nouveau site pour  « Autres Mondes » plus simple, plus gai, plus coloré, réalisé par « Douze filmsstructure dont la taille artisanale est inversement proportionnelle au talent. Merci pour ce beau, très beau travail et notamment cette superbe vidéo à faire rêver les enfants comme les parents.

http://www.autresmondesdiffusion.fr/himlico.html

couv century3 copieNoël approche, faites-moi un cadeau : envoyez le lien de ce site à vos amis, parlez-leur de nos livres et CD, offrez- en pour Noël, vous les rendrez heureux. Si chaque acheteur nous en avait amené un autre, nous aurions pu publier d'autres livres et vous faire découvrir des textes oubliés ou inédits qui parlent de liberté, de plaisir et de mondes plus souriants.

autres_d_sirs.jpgCela n'a pas été le cas, même si les lettres enthousiastes de certains m'ont réchauffé le cœur. Il y a davantage de buzz pour une mini-caméra « trop super top » ou un clip coréen que pour des livres artisanaux écrits et produits en France. Les bonnes intentions du genre «consommer local et favoriser les petits producteurs » en restent souvent aux intentions. Pourtant  il suffirait de presque rien pour que ces intentions deviennent réalité.

 Allez-y, je compte sur vous, les manuscrits en attente aussi...


banniere nouveau site

 







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Dimanche 18 novembre 2012 7 18 /11 /Nov /2012 23:28

... quand tu sais que ce n'est pas une ville noire, comme disent ceux qui n'y sont jamais allés. 

 

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... quand tu sais que la Cathédrale, construite en andésite (pierre volcanique) n'est pas noire mais gris anthracite tirant sur le violet... que l'arkose est un grès blond et la pouzzolane une roche volcanique rosée. Et que tout ceci donne une ville kaléidoscopique.


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      ... quand par 12° extérieur, tu continues à prendre l'apéro en terrasse.

 

P1030555terrasse retouchée

 

 

 

 

... quand tu t'amuses de voir les touristes ébahis devant ce trompe-l'oeil, s'approcher pour voir ce qui est vrai, ce qui est faux...


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... quand tu prends une dernière photo avant de repartir par l'Intercités et que tu te demandes pourquoi tu repars...

et pour d'autres quand: link

 

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Mardi 13 novembre 2012 2 13 /11 /Nov /2012 13:38

fruitbio2.jpgLa politique aurait-elle une dimension Freudienne, voire Lacanienne? Cette floraison de rapports, par exemple, rapport Gallois, rapport Jospin, rapport Attali ? Ca connote sexuel, tant de rapports ! Et cet adjectif, toujours accolé à François Hollande : président consensuel ? Entre nous, je ne le trouve pas si sensuel... même si ses rapports avec les femmes semblent parfois tendus:)

Comment ? Consensuel n'aurait rien à voir avec le sexe ni la sensualité, cela voudrait dire que François Hollande consulte beaucoup avant de décider, pour trouver un compromis. (vous êtes sûr, rien de sexuel ?) C'est effectivement la marque des François, qui affichent volontiers une volonté de décrispation : Union de la gauche Mitterrandienne, Ni gauche ni droite mais centre pour Bayrou.

mitt4-rocard.jpg Mais une fois au pouvoir, F. Mitterrand n'a rien eu de plus pressé que de casser l'Union de la gauche (notamment le Parti communiste) et de briser Michel Rocard pour, finalement décider seul. F. Bayrou n'est même pas au pouvoir qu'il a déjà réussi à s'isoler à force de tout décider seul... Et F. Hollande, élu grâce aux voix de la gauche (FDG) et de l'extrême gauche (NPA, Lutte ouvrière, PT) n'a rien de plus pressé que d'ignorer leurs propositions. Où est le consensuel dans les positions (!) du MEDEF et du rapport Gallois, qui négligent ou ignorent moult rapports autrement plus sensuels ? Car voyez-vous, le plus gros reproche qu'on peut faire aux consultés précités, c'est de réduire la vie à l'économie et l'économie à un taux de croissance, quand les aspirations des populations sont certes un toit, un emploi et à manger mais pas que...

tom___lou-anh_france_30_oct_2007_-_003_copie.jpgTous les bloggueurs vous le diront, les billets les plus lus et les plus commentés, parlent d'amour, de beaux paysages, de rencontres, d'enfants... Comme disait Yves Cochet avant qu'EELV soit au gouvernement (je l'avais interviewé) : « Aimer et jouer du violon ne sont pas des activités très rentables, mais elles donnent plus sûrement du bonheur que des objets superflus et polluants. »

Les rapports politiques et sensuels, où vas-tu trouver ça, gourgandine ? Il en existe pourtant. A les lire, on se sent titillé par la jubilation inévitable que donnent l'imagination au pouvoir, l'espoir et la gentillesse, oui, c'est important la gentillesse. Je vous avais parlé en 2010 de l'Appel de la jeunesse, né sous le choc de décès par cancers de jeunes étudiants. A l'époque, ces jeunes parlaient du lien entre santé et environnement. Depuis, ils ont approfondi leur réflexion, qui les a amenés tout naturellement à imaginer un autre mode de développement. Possible dès aujourd'hui.

appel-jeunesse.jpgLeur livre écrit à douze mains est préfacé par Jean-marie Pelt et parrainé par Marie-Monique Robin, excusez du peu. Notre président « qui-fait-de-la-jeunesse-une-priorité » l'a-t-il lu, a-t-il étudié les propositions concrètes, réalistes et enthousiasmantes de ces jeunes pour que le changement soit maintenant ?

Autres rapports, en réponse au rapport Gallois : celui d'ATTAC sur l'austérité et la compétitivité extrêmement bien argumenté, et le contre-budget concocté par Jacques Généreux, économiste au Front de Gauche. Déjà, un économiste qui s'appelle Généreux, ça fait chaud au cœur. Surtout quand il l'est, généreux, avec un budget réaliste, relevant simplement d'une autre logique que celle du capitalisme financier. Une logique de partage, d'économie écologique, de suppression des paradis fiscaux... de priorité au travail plus qu'à la spéculation. Ils n'ont pas forcément raison sur tous les points, mais pas tort non plus. Pourquoi ne pas lire ces rapports, s'en inspirer, y piocher de bonnes idées ? Si être consensuel, c'est s'inspirer uniquement de la pensée dominante, ça s'appelle de l'idéologie. De droite. Paradoxal pour les citoyens qui pensaient avoir élu un président de gauche.

un million de révoHeureusement, partout dans le monde, des citoyens pratiquent d'autres façons de vivre et de sortir de la crise qui n'est pas seulement une crise économique, mais aussi (surtout) une crise de la joie de  vivre, d'aimer, de maintenir un rapport sensuel avec les autres et avec la planète qui nous héberge... « Un million de révolutions tranquilles » est paru aux éditions Les Liens qui Libèrent. Il parle de gestion collective de l'eau, de permaculture, de coopératives, d'économie solidaire, d'habitat écologique partagé, de potagers collectifs, de cliniques gratuites... américaines (eh oui!) de monnaie locale et surtout de la joie de vivre autrement : plus lentement, plus amicalement, plus simplement... Pas en théorie mais à travers des réalisations qui fonctionnent. Ca booste le moral quand le moindre JT vous le met en berne, ça rend confiance dans la vie et les humains et c'est autrement plus sexy et rock and roll que le trio Hollande/Ayrault/Gallois.

 

 

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Mercredi 7 novembre 2012 3 07 /11 /Nov /2012 13:18

Ce 8 décembre 2020, Guy Kaddict s'apprêtait à fêter ses 40 ans. Le temps avait passé depuis sa rencontre avec Clochette. Il se souvenait parfois avec émotion de cette fille au nom de fée qui l'avait accueilli lorsqu'il déprimait et lui avait permis de retrouver son amour perdu. Il lui arrivait de sourire en évoquant la façon sans façons, tendre et désinvolte, dont elle l'avait aimé sans rien demander en échange. Le temps passant, il avait espacé ses coups de fil, puis cessé tout contact. La vie l'attendait, propice. Guy Kaddict s'était lancé à corps perdu dans la finance et ça lui avait réussi. Il était riche. Evidemment hostile à toute augmentation d'impôts qui aurait nui un tant soit peu à l'état de son compte en banque. Révolté par toute ingérence de l'Etat dans sa vie et farouche partisan de la liberté individuelle et du libéralisme, seul système à ses yeux capable de créer de la richesse et du bien-être. Après la réélection de Barak Obama, en 2012, il avait vécu un temps aux USA et constaté avec soulagement que malgré ses intentions socialisantes, le président démocrate ne pouvait pas aller trop loin dans ses projets de santé pour tous et de valorisation des populations noires et hispaniques. Trop d'intérêts s'y opposaient.

De retour en France, Guy Kaddict était décidé à défendre son pré carré avec la bonne conscience de celui qui pense être arrivé par ses propres mérites et considère les moins chanceux comme des assistés, des loosers qu'il serait immoral d'aider. Ces prétendus artistes payés à ne rien faire une bonne partie de l'année, ces enseignants râleurs toujours en vacances, ces postiers s'enrichissant à Noël en vendant des calendriers hideux décorés de chiens-chiens ridicules. Il avait applaudi la politique du président français qui avait imposé une drastique politique de réduction des prestations sociales et des salaires des fonctionnaires, pour aider les entreprises à redevenir compétitives et à créer des emplois... qui n'étaient pas venus et pour cause : que ce soit en France ou ailleurs, les biens ne se vendaient plus faute d'acheteurs, faute d'argent. A quoi bon la croissance s'il n'y a plus de débouchés ? Seuls résistaient les biens de luxe et les loisirs que s'offraient les 10% des populations qui en avaient les moyens dont Guy Kaddict. Il était donc heureux. Sa start up avait grandi grâce au travail forcené de jeunes diplômés embauchés à bas prix et néanmoins enthousiastes à l'idée que s'ils bossaient dur, ils en toucheraient forcément un jour les dividendes. Guy sourit de leur naïveté. Pourquoi leur donnerait-il davantage, puisqu'ils acceptaient de vivre avec si peu ? Pourquoi se priverait-il de cet argent qui lui permettait de gâter sa femme et son fils ? La famille, c'est tout de même la priorité, se disait-il, les pauvres n'ont qu'à se débrouiller entre eux, l'Etat n'est pas leur nounou.

Ce 8 décembre 2016, il reçut moult souhaits d'anniversaire via Fesse-bouc, mais fut déçu de ne trouver dans sa boîte aucune carte ni lettre comme celles qu'il recevait quand il était enfant. Faute de postiers, le courrier n'était plus distribué que deux fois par semaine. Il appela la Comédie Française pour réserver trois places: un répondeur l'avertit que le théâtre national était fermé depuis un mois faute de subventions pour boucler son budget. Il se souvint qu'il avait effectivement applaudi à la réduction du budget de la culture au profit de l'aide aux entreprises : « Enfin, on s'occupe des vraies priorités ! » Néanmoins, il fut contrarié de voir sa soirée compromise. Qu'à cela ne tienne, ils iraient à l'Opéra. Même message : faute d'argent pour assurer les salaires du corps de ballet, l'Opéra avait fermé ses portes pour une durée non précisée.

Guy Kaddict descendit acheter un journal. La liste des nouveaux spectacles et des nouveaux films était incroyablement réduite. La quasi suppression du statut des intermittents avait décimé les rangs des comédiens dont beaucoup avaient quitté la capitale pour vivre sous d'autres cieux où la vie serait moins chère. Partant, peu de choses nouvelles se montaient... De riches amateurs d'art s'insurgeaient contre cette misère culturelle : « On ne vit pas que de pain et de foie gras, disait l'un, l'humain a besoin de nourriture spirituelle, intellectuelle... Ou alors nous devenons des animaux. » Guy Kaddict se souvint que c'était l'argument des intermittents lors d'une de leurs grèves, plusieurs années auparavant : « la culture est vitale ». Ca l'avait fait rire : « Vitale ? Mais c'est l'industrie, les nouvelles technologies qui sont vitales. »

Son téléphone vibra, c'était son fils : « Impossible de venir pour ton anniv', je dois garder ma fille. -Elle n'est pas à la crèche ? - Tu sais bien que la crèche a fermé, la municipalité n'a plus les moyens de la financer. De toutes façons, il neige, la route est impraticable. - L'Equipement ne déneige pas ? - Papa, ce n'est plus l'Equipement, les autoroutes sont privées depuis des années, et on ne déneige pas les tronçons non rentables. -Prends le train ! -Impossible, la gare près de chez moi a été supprimée, la plus proche est à 10kilomètres ».

Devant chez lui, Guy Kaddict aperçut un attroupement. De la fumée sortait par une fenêtre. Il demanda si les pompiers avaient été appelés. On lui répondit avec aigreur qu'il n'y avait plus de service public du feu depuis fin 2015, le service était désormais privé et les tarifs doubles le week-end. « Qui va payer ? lui demanda quelqu'un. L'appartement en feu est inoccupé, c'est un court-circuit dans les communs ou une malveillance qui a mis le feu, les occupants de l'immeuble sont en train de se disputer pour décider s'ils acceptent de prendre ou non en charge l'intervention.

Guy Kaddict se souvient de l'adage : une seconde pour éteindre un feu naissant, une minute après une minute d'incendie, au-delà on ne garantit rien. Il regarda les flammes s'élever dans le ciel, entendit le craquement sinistre des vitres de son appartement et se dit que décidément, c'était un foutu anniversaire.

 


 

 

 

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la superbe vidéo d'Himlico

 

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  et de regarder la non moins superbe vidéo sur "Aimer plusieurs hommes", toujours réalisée par Douze Films Prod (www.douzefilms.fr)

 

http://www.autresmondesdiffusion.fr/aph.html

 

 

 

A écouter: Voyage en moi majeur, émission du 17 février 20123, avec Alex Taylor en pilote et moi en commandant de bord (ça se recoupe...)

 

 


 

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