Partager l'article ! L'homme créa Dieu à son image et se pourrit la vie: En ce temps là, l'homme ne savait pas grand chose et s'effrayait d'un rien : la foudr ...
En ce temps là, l'homme ne savait pas grand chose et s'effrayait d'un rien : la foudre, le ventre de la femme qui s'arrondissait, les maladies,
l’ouragan meurtrier, tout lui faisait peur car il ne comprenait pas l'origine de ces phénomènes. Alors l'homme créa les dieux pour se rassurer. Dieu de la foudre, Déesse de la fécondité, Dieu de
la mer
etmême Dieu et
Déesse de l'amour pour expliquer la tétanisation stupide qui saisissait l'homme à la vue d'une croupe bien roulée et de jambes des femmes comme des compas arpentant le globe terrestre en tous
sens, lui ne connaissait pas Truffaut, moi, si.
Les
premiers dieux, qu'ils s'appellent Zeus, Jupiter ou Wotan étaient des gaillards solides mais braves, paillards et désireux de profiter au maximum de leur divine existence, sur terre comme au
ciel. Hélas, l'homme ayant créé les dieux à son image ce qui est bien compréhensible puisqu'il était sa seule référence, il ne tarda pas à imaginer une mythologie humaine, c'est-à-dire inhumaine.
Trop souvent l'expression « c'est humain » qualifie les comportements les plus mesquins, jaloux et cupides. Mythologies violentes, donc, dans laquelle les dieux grecs, nordiques ou romains ne cessent de se battre, d'engrosser sauvagement des terriennes
puis d'abandonner le fruit de leurs entrailles, voire de les manger ou les tuer. Un ramassis de meurtres, enlèvements et vengeances sur trois générations de dieux, demi-dieux et avatars.
Heureusement survint un type nommé Jésus, qui avait le bon goût de multiplier les pains, transformer l'eau en vin, ressusciter
les morts, faire voir les aveugles et scander « Aimez vous les uns les autres » à chaque carrefour dans Paris que l'amour rafraîchit au printemps, bien qu'il ne connût pas Brel et ne
sût pas valser, à moins que les Evangiles nous aient caché ses compétences en la matière. Un bisounours, comme on dirait aujourd'hui, sous l'égide duquel les humains auraient dû s’aimer
sans réticence, puisque Dieu ayant doté la femme d'un clitoris totalement inutile pour la procréation, c'était bien la preuve qu'Il voulait que l'Homme et la Femme eussent grand plaisir
ensemble. « Que sa volonté soit faite ! » aurait pu penser l'homme en s’offrant une sieste amoureuse après avoir cueilli quelques fruits mûrs et ramassé les œufs du jour,
merci Terre et Poule nourricières.
Eh bien non ! Avec un masochisme obstiné, l'homme s’appliqua à mettre mille freins à ces bonheurs simples, comme s'il ne trouvait de plaisir que dans la contrainte. Stigmatisation de la femme comme un Démon tentateur, voile sur les unes, burqa sur les autres, pudibonderie sur les dernières, jalousie des mâles entre eux, et, pour finir, rivalités entre les différents courants monothéistes qui auraient pu et dû penser que si Dieu unique ils avaient créé, ce n'était diable pas pour que Le Père envoie faire crucifier son fils, plume le St Esprit et considère comme mécréants les adeptes d'Allah ou de Jéhovah ! Au nom de Dieu, l'homme fit donc moult guerres de religion, croisades, Inquisition, exécutions sur le bûcher de femmes jugées « sorcières », conversions forcées de malheureux amérindiens ou noirs animistes, Djihad, fatwa, difficulté pour un ou une goy d'épouser un juif ou une juive pure Torah, et j'en oublie sûrement.
Bref, ces religions qui ne cessent de proclamer « tu ne tueras point » et rappellent que la vie est sacrée « donnée par Dieu, retirée par Dieu » ( au point que le suicide vous rend indigne d'un enterrement religieux) ont provoqué des milliers de morts, de guerres et d'attentats à travers les âges.
Je doute que la laïcité et l'athéisme ait conduit à de tels égarements meurtriers…
Heureusement, les guerres ne durent pas l'éternité, mais même en temps de paix, l'Homme se gâche la vie avec la religion. Entre les interdictions de manger ceci ou cela (vache chez les Hindous, porc chez les musulmans et juifs, jeûne chrétien du vendredi), les purifications rituelles et les choses impures le plus souvent liées à l'activité sexuelle systématiquement vilipendée par les religieux alors que sans elle, ils ne seraient pas là, tout plaisir de chair comme de bonne chère devient péché. Sans parler des rites et interdictions concernant l'électricité, la façon de s'habiller, de prier, de marcher, de dessiner, de se coiffer.... qui vous minent le quotidien.
Au final, ces Dieu(x) que l'homme avait créés pour se rassurer face aux phénomènes naturels qui le déconcertaient, et en qui il continue de croire alors qu'il sait à présent tout de la foudre et des maladies sont devenue plus contraignants que libérateurs, source de plus de souffrance que de bonheur... excepté au moment de la mort, où la perspective qu'il y ait une vie au-delà de l’Acheron console parfois les moribonds de s'être pourri l'existence avec la religion.
Que ce soit
clair : ce billet n'est pas athée. Il constate seulement la propension de l'humain à transformer ce qui pourrait être doux et bon- divinités bienveillantes et rassurantes- en tyrannie
génératrice de frustration, agressivité et violence. Est-ce du masochisme ou de la méchanceté, cette propension à irriter son âme et sa peau jusqu’au prurit, qu’il pratique avec d’autres
« vraies valeurs » que la religion ?
L'amour, qui ne devrait être que joyeux sinon à quoi bon ? et que l'humain a dramatisé avec la jalousie, les chagrins d'amour, les conflits de pouvoir et les crimes passionnels. La famille, qui devrait constituer un refuge complice pour ses membres, et qu'il a rendue tragique avec les querelles d'héritage, les violences conjugales, les rivalités fraternelles, les maltraitances aux enfants, l'inceste... La Terre enfin, planète ô combien jolie, que l'homme a défigurée avec la déforestation, les pollutions, l'urbanisme de merde, les massacres de la flore et de la faune... et j'en passe.
Heureusement qu’il reste des esprits libres comme Voltaire- athée et libertin- pour affirmer : « j'ai décidé d'être heureux parce que c'est bon pour la santé ».
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ma vie, mon oeuvre, mais surtout mon oeuvre
des questions, des réponses, l'ouverture des possibles
0 l'étage individuel, comme dans l'empilement social, nous ne somes que construction entre inné et acquis. Nous n'avons de choix que dans l'acquis, donc dans l'expérience. Encore faut il garder un esprit curieux et novateur, un esprit de garmin. Ettant que nous aurons à faire à des bloqués du cul, du stade anale, par exemple, qui ne veulent rien perdre et tout conservé, collectionné que pour eux, on est pas sorti du pot. Jeparle pas de sexualité au sens que du jeu, mais bien dans la contruction des personnalités. Apparemment, même Freud faisait parti de ces bloqués du fion à la façon dont il aimait l'argent et en dévoyait ses pratiques ; il a même fait école ... aliénateur de toues époques et de tous plieux, unissez-vous ! beurk. (je dis pas qu il avait tout faut, je parle juste de ce que j'ai pu lire sur ses choix d'homme).
Lesens préfèren les vérités figées, à la vie et ses hasards. Einstein ne sait il pas questionné sur le sujet en ne pouvant admettre ce qu'il trouvait, à savor que même "dieu" jouait au dé ! Sa grandeur à quand même de réaliser sa théorie jusqu'au bout.
Je reprends la terminolgie de W Reich, et nous , petits hommes, avec nos facilité, ou plutot nous difficultés de vie et d'analyse, pas facile de jouer au monde honnêtement et sincèrement. Juste oser sortir de la caverne ? c'est déjà cela, le premier pas, non ?
Ce que je n'arrive pas à savoir, si ce dont vous parlez vient de quelqu un qui a essayé de sortir de la caverneet qui se plante à répétititon, ou si ce sont des gens qui n'osent pas sortir de la caverne. Et qui suis je ? J'essaie d'en sortir de cette barrière (épistémologique ?), mais suis je assez voyant pour m'auto critiquer ? Et le regard des autres, comemnt le prendre, l'interpréter ?
HELP
Que penser des religions qui basent leur autorité morale pudibonde, coincée et volontairement culpabilisante sur la Genèse.
Genèse qui fait l'éloge de l'inceste ( bien oui, avec qui Caïn et Abel ont-ils copulés pour assurer leur descendance avant de mourir d'un fratricide pour celui-ci et d'un suicide pour celui-là?
Sans compter qu'avec l'histoire de Noé, ils ont remis ça. Certes, il y avait une fille n'étant pas de la famille de Noé, mais les mômes issus de cette femme ont forcément baisé entre frangins-frangines... Beaux exemples de moralité.
Dire qu'il y a 40 millions d'Amerlocks qui croient dur comme fer que c'est la vérité historique.
La diabolisation de la sexualité par les chrétiens n'a rien de masochiste, bien au contraire, c'est du pur sadisme. Les frustrations sexuelles étaient réservées pour le petit peuple, le clergé ne s'étant jamais trop préoccupé de montrer l'exemple en la matière... Son Eminence Danielou ne m'aurait pas contredit, lui qui est mort dans un bordel... ;-)
En la matière, le prêche de Georges Brassens est exempllaire:
"Embrasse-les tous, embrasse-les tous, Dieu reconnaitra le sien...."
Votre billet certe ne se veut pas une apologie de l'athéisme, mais n'en est pas moins une bonne argumentation.
Je reste persuadé que les religions ont été une cause majeure de la plupart des misères de ce monde; tout bien considéré, elle ont contribué à plus de destruction et de mort que de bienfaits.
Ainsi que le disait Philip Pullman:
My basic objection to religion is not that it isn't true; I like plenty of things that aren't true. It's that religion grants its adherents malign, intoxicating and morally corrosive sensations. Destroying intellectual freedom is always evil, but only religion makes doing evil feel quite so good.
Nos amies les bêtes nous montrent parfois le chemin, et je songe en cet instant aux bonobos.
Ah les braves bêtes, ils ont tout compris ces bestiaux là, en règlant les conflits par l'amour.
Comment Dieu n'est pas mort ? Tuons-le ];-D
D'accord avec toi Daniel.
Au fait, ta citation, elle est de qui?
Dieu ou pas
religion ou pas
l'homme se fait la guerre, de la petite à la grande
pour exister, se protéger, affirmer sa supériorité
pour ne pas dépendre des autres
pour ne pas être esclave...à divers degrés
pour ne pas subir
il y a mille raisons...
Le suicide, c'est une défaite, mais contre sois même
il fait plus de morts (en France) que la guerre mais sans participer à l'Histoire écrite dans les manuels.
à Reynald: Brassens était un mécréant qui citait souvent Dieu :)
à Daniel: à l'athée, je préfère l'agnostique qui dit je ne sais pas (si Dieu existe ou non) et peu importe. Le problème n'est pas Dieu, ce sont les religions culpabilisantes, instruments de pouvoir et d'aliénation. Un jour où un médecin me disait avec mépris: "Vous croyez à l'homéopathie?", je lui ai répondu: "Je ne crois pas, je constate des résultats et je lis des études sur le sujet. En revanche, vous croyez sans hésiter qu'un type est mort un vendredi et ressucité le dimanche..." Il n'a plus rien dit.
à Andiamo: vive les bonobos, les chats et les koalas qui font l'amour, ne bossent pas et survivent très bien
à Quesne: les suicides tuent davantage que les accidents de la route, mais moins que les guerres ou l'alcoolisme, heureusement.
Je parlais pour la France (pays à proiri pas en guerre...encore que!).
pour préciser : le sol français.
pour moi aussi bien sûr, l'alcoolisme c'est une forme de suicide...à reculons
Belle démonstration. On pourrait en dire autant des sectarismes politiques et scientistes.
ps : Dieu est une idée, et que demande une idée ? à être dépassée.
pps : viens sur mon blog il y a des poèmes ^^