Juste pour le fun, un dessin envoyé par un ami Grec, preuve que si les athéniens s'atteignirent et les Satrapes s'attrapèrent, La France est devenue un grand sujet de rigolade européen.
De retour d’un week-end en Belgique. Flemme d’écrire.
Carte postale trouvée au Musée de la photographie de Charleroi. Photo Pol Piérart.
What else?
J'ai reçu cela, qui complète bien le post précédent. Comme disait le sage "une image vaut mieux que 100 000 mots"
Remaniement ministériel
C’est un terrain dévasté, trous béants dans le bitume, des barres de fer tordues en émergent, du sable, des graviers et par-dessus le soleil, qui aspire l’humidité ambiante. Vapeur chaude, odeur pénétrante de chien mouillé, de poils de chien, troublante parce qu’aucun animal alentour ne la justifie. Elle visualise instantanément des carcasses décomposées dans les trous, la phrase s’inscrit dans son crâne : « Ils avaient assassiné des dizaines de chiens et les avaient enterrés sous le marché, là où l’odeur du sang de boucherie cacherait celle du massacre. » Beau début pour un roman gore.
Filets de poulets à débiter en lamelles à l’aide d’une lame effilée acquise au marché chinois, qui tranche silencieusement la chair. Elle regarde passer un chat, se demande comment s’enfoncerait cette lame dans un corps animal à travers les poils, les os, les muscles, comment elle pénétrerait un homme. Pas un coup de poignard à la con donné sur un coup de colère, non. La sensation lente de la pénétration. Beau début pour un thriller.
On me demande souvent à propos de mes textes érotiques « C’est imaginaire ou c’est vécu ? » Les deux, évidemment : une part de vécu et une part d’imaginaire, en proportions variables et secrètes, mais peu importe : vécu ou non, tout sort de moi, avec plus de surprises quand je vis ce que j’avais imaginé que lorsque je couche sur le papier ce que j’ai déjà vécu.
Si ces fulgurances matinales prennent vie un jour sur le papier, me demandera-t-on si j’ai tué un chat, un homme et massacré des chiens ? Pour moi, la surprise vient de ces flashes inattendus jaillissant de ma tête, un paisible matin d’août où il y avait des travaux place du marché…

Les français découvriront bientôt que les exonérations de charges, ils les paient via l’impôt, puisque l’Etat est obligé de compenser le manque à gagner des systèmes sociaux. Et s’il ne le fait pas pour ne pas aggraver la dette publique, les caisses desdits systèmes, notamment les caisses de retraite, seront bientôt vides comme les bourses d’un retraité cacochyme J , et les français n’auront que leurs yeux pour pleurer.
Dans les années 80,
C’est assez logique : les systèmes sociaux, pour fonctionner, ont besoin d’argent, et cet argent arrive via les cotisations sociales, ou via les impôts. Quant à la TVA sociale, elle aboutit à faire payer les consommateurs, puisque les entreprises, elles, récupèrent la TVA. De plus, la TVA étant un impôt non progressif, il pénalise les plus pauvres, alors que les cotisations ou les impôts proportionnels aux gains et/ ou progressifs réduisent les inégalités en faisant payer davantage les hauts revenus.
On est dans un système de droite, qui favorise les plus riches, c’est logique, mais apparemment plein de gens- peu riches- n’y ont vu que du feu !