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Jeudi 17 juillet 2008

Interdire l’avortement empêche toute femme d’avorter. L’autoriser n’oblige aucune femme à avorter. Ca en laisse la possibilité à celles qui le désirent, et aux autres celle de mener la grossesse à terme.
Interdire de fumer dans les lieux publics empêche tout fumeur d’allumer une clope, même si le lieu est bien ventilé, même si tous les clients sont fumeurs ( cas des bars à chicha). Autoriser à fumer n’oblige personne à le faire. Certains n’en allumeront pas une, d’autres une ou deux, d’autres cloperont comme des malades. D’autres, fumeurs, s’abstiendront si cela gêne leurs voisins.
Interdire de dépasser le 90 sur route ne fait aucune différence entre la route sinueuse où il vaudrait mieux ne pas rouler à plus de 60, et la route large et déserte où il n’y a pas de risque, même à plus de 100. La limitation par catégorie de route ne fait aucune confiance à la compétence de l’automobiliste.

En résumé : les interdictions ferment les possibles. Les autorisations ouvrent les possibles, à charge pour chacun d’évaluer ce qu’il est mieux de faire selon les circonstances.

Pour moi, c’est ce que voulait dire le fameux « Il est interdit d’interdire » de mai 68, si décrié : le refus d’une interdiction justifiée par « C’est comme ça et pas autrement », et la responsabilité pour chacun de définir ses limites, de faire ses choix individuels sans jamais oublier l’intérêt collectif. Je rêvais d’une société anarchiste idéale (les anars ne refusent pas les règles, ils refusent l’arbitraire) où l’on n’infantiliserait personne, mais où tout le monde ferait la différence entre liberté et laxisme.

Hélas, il faut reconnaître que les discours de prévention routière sont restés lettre morte tant qu’on n’a pas obligés les gens à boucler leur ceinture, rouler moins vite, et ne pas prendre leur volant quand ils sont ivres. Qu’ aux Etats-Unis, les armes en vente libre sont directement corrélées à cette satanée manie qu’ont beaucoup d’américains de faire un carton sur leurs voisins dès qu’ils sont un peu énervés. Que tant qu’on ne verbalise pas,  plein de conducteurs s’emparent sans vergogne des places pour handicapés. Qu’il a fallu qualifier le viol de crime pour que les hommes commencent à comprendre qu’une fille qui rentre seule chez elle le soir n’est pas un gibier sur lequel on saute.

Bref, et ça fait mal au cœur, l’inflation de textes qui nous infantilisent et nous pourrissent la vie au nom de notre sécurité (le gilet jaune, les manèges, les chiens méchants, les modes d’emploi à mourir de rire tant ils nous prennent pour des crétins) sont dues en grande partie à l’incapacité de beaucoup de gens à se  mettre spontanément des limites et à penser aux conséquences de leurs actes pour eux et pour les autres.

Petite remarque en passant : ce sont en majorité les hommes qui trucident leurs contemporains, roulent bourrés et se livrent à des agressions sexuelles. En revanche, l’autorisation de  la contraception et de l’avortement n’a nullement conduit les femmes à sauter sur tous les mecs ou à se faire avorter en masse, contrairement à ce qu’avaient prédit les députés furieux de cette liberté qui menaçait leur pouvoir patriarcal.  Cela prouve que la majorité des femmes savent trouver un juste équilibre sans qu’il soit besoin de les mettre sous surveillance. Plus adultes, sans doute. Il faut dire que des bipèdes qui depuis des siècles se disputent hargneusement un ballon sur un terrain sous les cris guerriers de leurs supporters, sont incapables de faire du commerce sans parler de guerre économique, de conquêtes de marché, considèrent leurs concurrents comme des ennemis qu’il faut « baiser », n’hésitent pas à jouer à « tu l’as vue ma belle ogive nucléaire ? » « Non, mais j’ai un beau sous-marin chargé de missiles » au risque de déclencher un conflit mondial … ont du chemin à faire vers la sérénité. ( pas de hurlements, les hommes, je vous aime : qui bene amat, bene castigat J )

Sur le thème « Mon mai 68 à moi, c’était ouvrir les possibles », je parle sur France-Culture  samedi 19 juillet de 14h à 15h dans une causerie animée par Laurence Garcia.

 

par Françoise Simpère publié dans : Humeur
Vendredi 11 juillet 2008

Angela Merkel a décidé tout tranquillement de ne pas aller à la cérémonie d’ouverture des JO de Pékin, et les chinois ne la menacent d’aucune suppression de contrat.  En fait, ils la respectent. Parce qu’elle ne perd pas la face. Car perdre la face, pour un asiatique, c'est ce qu’il y a de pire.  C’est  l’humiliation suprême, qui peut le conduire au suicide.
Et si c’est son interlocuteur qui perd la face,  l’asiatique n’a plus aucune considération pour lui.

A part ça, il n’y a pas eu de canicule ou d’été digne de ce nom depuis 2003 : on se les caille un peu au nord de la Loire.


"Comment ça, impossible d'installer la clim? Comment ça, la Direction n'est pas d'accord?"
par Françoise Simpère publié dans : Humeur
Mercredi 4 juin 2008


Avec ma double casquette scientifique et érotique, je reçois des lettres de femmes ou d’
hommes voulant savoir comment réussir leur couple, désespérés parce qu’ils (elles) ont été trompés, traumatisé(e) s parce qu’elles sont folles du livreur de pizzas et veulent tout plaquer pour lui ou parce qu’ils ont omis de se protéger lors d’une escapade et ne savent comment dire la chose à leur épouse et même s’ils vont la lui dire. Il y a aussi des lettres d’hypocondriaques m’envoyant l’ordonnance de leur médecin pour avoir mon avis, demandant des précisions sur  telle maladie, tel bobo, quémandant des adresses de médecins et de guérisseurs, des informations sur la recherche.  Sans parler de ceux et celles qui veulent me faire lire leurs écrits et me rencontrer « pour discuter », sans doute aussi pour voir à quoi ressemble une dame capable d’écrire les textes sur lesquels ils se sont fait plaisir (j’ai parfois reçu le kleenex garni ou la page souillée…)

A part aux cinglés dangereux et amoureux délirants- et encore, je me fends d’un mot distant pour les remercier de leur courrier-je réponds à tous, surtout lorsque je sens une vraie détresse. Côté « bon Samaritain » que je traîne depuis l’adolescence, même si je me suis améliorée depuis que j’ai réalisé que les gens tourmentés ne sont pas forcément « plus intelligents et profonds » comme on le croit romantiquement à 20 ans, mais presque toujours plus chiants. En fait, je réponds parce qu’il me semble inconcevable de négliger quelqu’un qui s’est donné la peine d’écrire et attend une réponse. Ca prend du temps. Parfois beaucoup, quand il faut de multiples échanges pour dissuader le mari trompé de trucider la femme et l’amant et de se suicider ensuite. J’ai sans doute évité quelques faits-divers…Ensuite, plus rien. Silence. Plus de nouvelles des désespérés une fois qu’ils sont sauvés, des couples inquiets une fois qu’ils sont heureux. Ce qui me donne la désagréable impression d’être un tube de Lexomil qu’on jette après usage. « Ben oui, résume placidement mon cher et tendre, tu fais psy ou docteur, on n’est jamais ami avec son psy ou son docteur. »  Et il conclut,  pragmatique : « La prochaine fois, fais toi payer. Ca rétablira l’équilibre dans l’échange. » Il n’a pas tort… J.

J’ai cependant remarqué une chose : la tendance à ne pas donner signe de vie- y compris chez certains potes ou amis- est essentiellement masculine. Mon camarade l’admet d’ailleurs. Pour lui, un coup de fil est utilitaire, pour demander quelque chose ou prendre rendez-vous. Appeler son meilleur ami juste pour prendre de ses nouvelles ne fait pas partie de sa culture. Chez les filles, si. On s’appelle pour savoir ce que l’on devient, entretenir le lien, bavarder. Sans utilité à la clé. On se découvre, et on aime poursuivre l’échange.  Ce qui nous donne une grande solidité, celle de savoir qu’en cas de blues on dispose d’une ou plusieurs oreilles attentives, alors qu’un homme, dans le blues, se trouve bien démuni. Pas un hasard s’ils se suicident davantage que les femmes. Plusieurs lectrices sont ainsi fidèles depuis des années : on se contacte périodiquement, et c’est bigrement intéressant de voir évoluer nos vies.
Je me demande si la différence essentielle entre hommes et femmes ne réside pas dans cette aptitude ou non à entretenir le lien. Si la majorité des guerres économiques ou militaires ne vient pas de cette inaptitude masculine à considérer l’autre en dehors de son potentiel utile (auquel cas un monde dirigé par les femmes serait forcément différent) Si la majorité des conflits entre hommes et femmes ne vient pas de ce que l’une attend de petites attentions alors que l’autre n’y pense même pas. Comme disait mon père à ma mère lorsqu’elle souhaitait des mots d’amour : « je t’ai dit je t’aime, et je t’ai épousée. Tant que je reste, c’est que je n’ai pas changé d’avis. » Ca va sans dire, mais ça va tellement mieux en le disant… Qu’est-ce que ça me ferait plaisir qu'on m'appelle simplement pour me dire : « Je voudrais savoir si tu vas bien. »

Lueur  tendre dans ce monde de brutes : beaucoup de mes lecteurs sont jeunes. Cette génération  20/trentenaire n’a pas peur d’exprimer des valeurs dites féminines, au contraire : elle revendique le droit aux sentiments, aux états d’âme et à la spontanéité des échanges, sans souci de conquête, juste pour le plaisir. Ceux-là prennent le temps de donner de leurs nouvelles et de me demander comment je vais. Ils donnent espoir dans un avenir plus sympathique.  Avenir qu’ils ont envie de se construire très différent du présent, mais ceci est un autre épisode.  

 

 

par Françoise Simpère publié dans : Humeur
Dimanche 18 mai 2008



DE L’HUILE DE MOTEUR DANS LA MAYO !  Le titre du Canard Enchaîné (encore en kiosque jusqu’à mardi) m’a sauté aux yeux, vu que je traînais les séquelles d’une intoxication alimentaire …  Donc, raconte le Canard, 40 000 tonnes d’huile de tournesol coupée au lubrifiant pour moteur ont été distribuées en Europe. Utilisée par les industriels de l’agro-alimentaire, cette huile frelatée s’est retrouvée dans moult plats cuisinés, mayonnaises et autres vinaigrettes.  Au passage, les Unkrainiens auraient fait un bénéfice d’environ 504 000 dollars : eh oui, même en période de baril de pétrole prohibitif, l’huile de moteur aux hydrocarbures coûte toujours infiniment moins cher que l’huile alimentaire…
 Les produits frelatés ont été retirés discrètement des rayonnages, mais pas tous,  car « en l’absence de toxicité aigue », la DGCCRF (Répression des fraudes) n’a pas jugé bon de rappeler les produits contenant moins de 10% d’huile frelatée, vu qu’un homme de 60kg peut supporter d’avaler 1,2 grammes d’huile de moteur par jour. Miam ! C’est d’ailleurs le même raisonnement chez les tenants des OGM : c’est pas poison, donc c’est pas dangereux ! Et voila comment on laisse les industriels nous faire avaler de l’huile de moteur, alors que soi dit en passant, la DGCCRF a pour mission de réprimer toute fraude, sans fixer de barre « acceptable » d’escroquerie !  

Par contre, quand il s’agit de culpabiliser le consommateur, ça y va… On nous harcèle de recommandations pour ne pas manger de beurre cuit (lequel ne présente aucune toxicité aigue), ne pas dépasser deux verres de vin par jour (alors qu’un demi-litre n’a jamais provoqué la moindre toxicité aigue sur un adulte), et ne pas fumer (alors que la cigarette n’a aucune toxicité aigue et qu’il faut en général fumer plusieurs années avant de voir se développer un cancer)

Bref, de la même façon qu’un chômeur est aujourd’hui décrit comme un flemmard assisté et non comme la conséquence d’une économie devenue financière et non plus productive (qui utilise donc moins de bras et  les plus mal payés possible, car l’actionnaire exige son dividende à deux chiffres), le cancéreux est aujourd’hui présenté comme quasi « responsable » de sa maladie. On lui demande : « Fumez-vous ? Buvez vous de l’alcool ? Faites vous assez de sport ? Vous alimentez-vous correctement ? » mais rien ou presque sur son environnement, les solvants ou autres cancérigènes manipulés au travail,  en bricolant ou en jardinant, les pollutions aux hydrocarbures, les toxiques des colorations pour cheveux et des médicaments, le stress (qui ne crée pas de cancers mais en favorise l’explosion en réduisant les défenses immunitaires,  lesquelles n’arrivent plus à détruire les cellules anormales que tout être humain fabrique de temps à autre), bref : l’ENVIRONNEMENT.

En une trentaine d’années, les cancers du cerveau ont plus que doublé, et les cancers chez les sujets jeunes (moins de 50 ans) ne cessent d’augmenter. Les mauvaises statistiques- 280 000 nouveaux cas par an,  chiffre en constante progression- ne sont donc pas dues au seul vieillissement de la population. Il y a autre chose, et cette autre chose, les politiques de santé refusent de la voir, car cela met en cause des intérêts économiques gigantesques : il a fallu attendre plus de 50 ans entre la constatation que l’amiante était cancérigène et son interdiction. Pas par ignorance, mais parce que les industriels de l’amiante formaient un lobby puissant, infiltré jusque dans le comité « amiante » de l’Académie des Sciences, chargé de dire si le produit était ou non dangereux. Aujourd’hui, le lobby le plus riche et le plus actif est celui de l’industrie chimique (y compris pesticides et engrais), et comme me le disait le député européen Paul Lannoye : « derrière chaque député européen il y a deux lobbyistes qui lui tiennent le stylo ».

Bien sûr,  les traitements anticancéreux ont fait des progrès, mais quiconque  a subi une chimiothérapie ou une radiothérapie sait que sa vie sera à jamais différente. Comme dit le Dr Geneviève Barbier, auteur de « la société cancérigène » : « On s’est focalisé en France sur les traitements, pas sur la prévention. Or ce que je souhaite à mes enfants, ce n’est pas de recevoir des traitements anticancéreux modernes, c’est de vivre sans cancer. »

Dans mon prochain billet, je vous parlerai de … la frite à four ! En attendant, lisez les étiquettes des produits alimentaires, c’est édifiant !

 

par Françoise Simpère publié dans : Humeur
Dimanche 27 avril 2008

 

Le régime des intermittents du spectacle concerne les travailleurs du spectacle : comédien, musicien, technicien du son ou de l’image... Rien de semblable pour l’artiste hors spectacle- écrivain, peintre, sculpteur- dont les revenus liés à son art sont pourtant hautement improbables, et limités dans la majorité des cas. Il est si ancré dans la conscience collective qu’un artiste a de la chance de faire ce qu’il fait que l’idée de le payer vient rarement à l’esprit.  Ainsi, lorsque j’anime une table ronde ou une émission. A chaque fois c’est une ou deux journées de préparation + deux ou trois heures de représentation, non payées. Royaux, les organisateurs concèdent: « Vous pourrez  vendre et dédicacer vos livres à la sortie ».

Les deux dernières fois, j’ai fait de bonnes ventes : 20 livres à l’une, 25 à l’autre.  D’autres fois, j’ai passé cinq heures sur un stand pour vendre 7 livres ! 5,70 € TTC le poche soit 5, 47 HT. 8% de droits d’auteur sur le prix HT, à partager 50/50 avec l’éditeur originel.  Reste 4% de 5,47 € soit 0,22 € par livre,  5,50 € pour les 25 dédicacés, somme que je toucherai… en juillet 2009, il y a un an de décalage entre la compta éditeur et le paiementà l’auteur.
Encore suis-je un auteur heureux, qui vend au moins 4000 originaux et 10 000 poches par titre. La moyenne de vente d’un roman, aujourd’hui- je parle de moyenne- tourne autour de 2000 exemplaires. Si on pense qu’Anna Gavalda vend plus de 50 000 ex de chacun de ses livres, cela veut dire que ceux de certains auteurs ne sortent même pas des cartons, bien des libraires le disent. De plus, impossible de connaître ses ventes avec certitude. Comment faire le tour de tous les points de diffusion ? Vérifier le stock de livres restant chez l’éditeur? Les « sortis » ne sont pas forcément vendus, les libraires peuvent les renvoyer plus tard à l’éditeur, ce qui fait que celui-ci diminue systématiquement les droits qu’il verse à l’auteur d’une « provision pour retour » qui, selon la maison d’édition varie de 15 à 35%.
De plus en plus d’auteurs ne reçoivent d’ailleurs pas de relevés de compte d’auteur, ni à fortiori de paiement parce que leur contrat prévoit que « le relevé des droits et leur paiement seront envoyés à partir de telle date, à la demande de l’auteur ». Comme plein d’auteurs ne lisent quasiment pas leur contrat avant de le signer, ils ne voient pas cette clause et pensent que s’ils n’ont pas de relevé, c’est que leurs ventes ne couvrent pas l’à-valoir (l’à-valoir est la somme versée à l’auteur pour son travail d’écriture, somme qui sera déduite des droits d’auteur sur les ventes dus par l’éditeur, mais conservée par l’auteur pour rémunération de son travail si les ventes ne couvrent pas l’à-valoir).
« On ne vit pas de sa plume »,  leitmotiv bien connu. En fait on en vit, mais différemment. J’écris d’affriolants articles du genre « Vieux et cancéreux, quelle prise en charge ? » « L’humanité peut-elle disparaître ? », des brochures d’entreprises : « L’éclairage des zones industrielles, paramètres et conséquences » ou  « La réhabilitation de l’habitat ancien en zone rurale » (l’urbanisme est une de mes passions),  prête ma plume à des personnes qui ont des choses à dire mais du mal à les écrire ou des ingénieurs devant rendre un rapport en urgence.  Ces travaux ont l’avantage de me faire vivre tout en m’obligeant à varier les sujets et les styles, excellent exercice. Mais l’inconvénient de réduire considérablement le temps consacré  aux livres que j’ai vraiment envie d’écrire, d’autant plus qu’après sept heures passées à rédiger une interview,  l’indigestion d’écran guette ! Ceci dit, je ne changerais de métier pour rien au monde et me trouve extrêmement favorisée de conjuguer travail et passion.  Ce billet a deux objectifs :
-         éclairer ceux et celles qui en rêvent sur la réalité du métier d’écrivain ; Les media ne montrant que les best-sellers, beaucoup pensent devenir riches et célèbres s’ils sont édités. Les statistiques sont cruelles : 1% des manuscrits envoyés à un éditeur sont publiés, 2% des livres publiés sont remarqués.

-         Reposer la question à laquelle je n’ai jamais eu de réponse sur ce blog :

QUI VEUT ETRE MON MECENE ???  

 

Taches d’huile sur tee-shirt blanc (marrant, ça me fait penser au superbe film de François Ozon « Gouttes d’eau sur pierres brûlantes ») ça ne part pas, même à l’eau de javel. D’où recyclage en tee-shirt imprimé… 

 

Premier beau week-end, le chat et les fleurs sortent dans le jardin.

 

 

par Françoise Simpère publié dans : Humeur
 

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