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Dimanche 19 mai 2013 7 19 /05 /Mai /2013 20:40

joueraumonde COUV4bisLes romans se conservent bien, sauf incendie ou dégâts des eaux, et pourtant sans avoir de date de péremption, leur durée de vie est de plus en plus courte : 3 à 6 mois en librairie, sauf exceptions. Les raisons sont connues : l'éditeur publie beaucoup pour faire de la trésorerie, car chaque nouveau titre, acheté d'avance par les diffuseurs et les libraires (rémunérés par une réduction sur le prix de vente public) lui apporte une belle rentrée d'argent. De son côté le libraire doit vendre vite pour faire face à l'afflux mensuel de nouvelles parutions, et pour récupérer de la trésorerie, car l'avance qu'il a payée à l'éditeur lui sera remboursée sur les invendus, appelés « retours libraires ». Enfin, pour limiter les frais de stockage, l'éditeur pilonne une partie des retours, quitte à rééditer en cas de demande inattendue.


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Ainsi, en un an ou deux, le stock disponible d'un roman non best-seller- c'est à dire 90% de la production- est réduit comme une peau de chagrin, ce qui le rend invisible au lecteur éventuel. Qui ne le trouvera pas chez son libraire (lequel souvent lui affirme à tort que le livre est épuisé) et ne le trouvera chez Amazon que s'il le cherche, en connaît le titre, etc.

 

 

A Autres Mondes, sans aucune envergure éditoriale ni commerciale, nous avons fait le pari d'éditer et/ou diffuser des livres quasi introuvables ailleurs du fait de la faiblesse du stock restant ( Frapper les cieux d'alignement, l'Algue fatale) soit des livres inédits (le CDI de Dieu), soit des livres vraiment épuisés (Himlico, Aimer plusieurs hommes).

 

A parpremière couvt Aimer plusieurs hommes qui sera encore disponible quelques mois, les autres titres vont bientôt être totalement et réellement épuisés et ne seront pas réédités en raison d'un rythme de vente qui a permis de payer l'imprimeur, les auteurs et les responsables du site web, mais pas le travail de gestion, comptabilité et expédition. Or on se lasse du bénévolat, d'autant que ce n'est pas la partie la plus excitante du métier d'éditeur.

dsirsA titre d'exemple, il reste 7 exemplaires seulement de « Autres désirs, autres hommes », dont nous garderons 2 à titre « collector », histoire de voir ce qu'ils vaudront dans quelques années ! Ce livre ayant déjà eu une carrière chez Pocket, il a fait ici sa vie et la finira avec l'épuisement du stock, précipitez-vous !

algue.jpgLes fervents de l'« érotisme au coin de la rue », de ces nouvelles joyeuses dont les héros ne sont pas forcément de riches héritiers, n'auront-ils que leurs yeux pour pleurer ? Peut-être pas, grâce au plan B que vous découvrirez ici...

Que les amoureux des autres titres et les collectionneurs se précipitent car il est peu probable que nous réitérerons ce plan B... excepté pour Aimer plusieurs hommes, en solidarité avec les amoureux.

 

 

Frapper les cieux d'alignement





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Mercredi 13 mars 2013 3 13 /03 /Mars /2013 11:23

A l'occasion de la Saint Valentin fête DES amoureux, vous avez pu découvrir sur le site www.autresmondesdiffusion.fr la vidéo originale réalisée par « Douze Films Productions » pour illustrer la découverte des amours plurielles par un couple. C'était un hommage à la tendresse et à la tolérance avec un clin d’œil aux cinéphiles, que nous vous demandions de découvrir pour avoir une chance de recevoir en cadeau une lecture amoureuse.

Ce concours est à présent terminé et AUCUN internaute n'a trouvé le film, et encore moins la séquence à laquelle nous avons voulu rendre hommage. On nous a surtout cité « Jules et Jim » et « Sérénade à trois», plus quelques autres.

Pour connaître la réponse, allez sur le site, vous y verrez la séquence dont s'est inspirée la réalisatrice.

En prime, une photo du film original.

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Mercredi 7 mars 2012 3 07 /03 /Mars /2012 13:17

bougies_d__anniv.jpg… mais pour moi ça veut dire beaucoup. La très officielle « Commission paritaire des Publications et Organes de Presse » vient de qualifier « Causette » dont je vous ai déjà parlé ici de « Publication d’information politique et générale ». Une première pour un magazine féminin ! Et un beau cadeau d’anniversaire pour les trois ans de ce magazine né le 8 mars 2009 que de plus en plus de lectrices (et pas mal de lecteurs) aiment toujours davantage, preuve, n’en déplaise à Beigbeder, que l’amour ne dure pas trois ans, mais peut commencer sérieusement à partir de 3 ans J

Si cette nouvelle me plaît, c’est parce que j’aime ce journal, certes, mais surtout parce qu’il a réussi en prenant systématiquement le contrepied de ce qu’on propose d’ordinaire en matière de projet de presse.

Paradoxe 1: ce magazine féminin a été initié par un homme, Gregory Lassus Debat, qui fut journaliste à L’Huma, à France 5 et autres medias généralistes et voulait répondre à sa copine et aux copines de sa copine qui ne se reconnaissaient pas dans les féminins qui « les prenaient pour des Quiches ». Belle idée, il n’était pas le premier à l’avoir eu, je connais plein de gens de presse qui ont souhaité un jour faire un féminin  « intelligent » et se sont cassé le nez sur les impératifs budgétaires et les diktats des pubs cosmétiques et modeux. Lui, Gregory et son copain Gilles Bonjour (qui bossait dans une banque) se sont endettés : 90 000 euros en prêt à la consommation à un taux indécent, je veux dire cher, c’est dire si aucune banque ni groupe de presse n’étaient prêts à investir dans leur projet. Ils ont aussi choisi de se passer de pub dans un premier temps- de toutes façons, les annonceurs ne se bousculaient pas !- et de s’en tenir dans un second temps aux pubs exclusivement culturelles.

Paradoxe 2: malgré cette incertitude financière,  Causette a recruté de vrais journalistes issus de la presse généraliste ainsi que des pigistes, tous payés normalement : « On a ramé les 18 premiers mois, reconnaît Liliane Roudière, rédactrice en chef, mais on a voulu que les gens soient payés correctement, condition sine qua non pour faire du journalisme de qualité.  Depuis que ça marche, les salaires ont été augmentés, et les pigistes ont même bénéficié d’augmentations rétroactives ».  Quand je vois certains magazines, malgré la pub, être bricolés avec des stagiaires et des pigistes payés au lance-pierre, et des magazines sur Internet proposer à des blogueurs ou auteurs de céder gratuitement leurs articles en leur faisant miroiter « visibilité et notoriété », le professionnalisme de Causette est vraiment réjouissant, d’autant que la réussite est au bout de ce professionnalisme.

En effet, après un démarrage lent et une image de magazine « féministe », donc forcément, pour les détracteurs, « chiant, agressif, avec du poil aux pattes et la haine de l’homme », les lectrices ont commencé à affluer, ravies de lire des articles intelligents, informatifs, engagés, féminins et bourrés d’humour. Féministe, Causette ? Pas du tout. A moins que ce ne soit féministe de penser que les femmes peuvent s’intéresser à la politique, à l’économie et à la culture tout en aimant la bonne chère et en étant jolies…  Au bout d’un an, le magazine a fait des bénéfices et de bimestriel il est devenu mensuel en 2011 tout en préservant l’équilibre financier.

combishort_2.jpgParadoxe 3 : alors que les groupes de presse- dans le groupe Marie-Claire, c’était trois « panels » par mois- se ruinent en études de marketing pour cibler leurs lectrices : jeunes citadines branchouilles, mères de famille provinciales, divorcées bientôt Cougar, ménopausées qui n’osent l’avouer… et s’épuisent à vouloir coller aux attentes des lectrices c’est-à-dire, en gros, à leur offrir ce qu’elles ont déjà aimé au lieu de leur dénicher du nouveau et intéressant, Causette ratisse large : de 15 à 90 ans, dont un tiers d’abonnées qui pour un grand nombre ont reçu l’abonnement en cadeau… de leur chéri !  C’est la preuve que les lectrices ne s’identifient pas à un « segment de marché » mais tout simplement aiment lire ce journal pour son contenu. Comme on lit un news magazine ou un quotidien, ce qui devrait être l’objectif de n’importe quel journal.

Paradoxe n°4 : cette Publication d’Information politique et Générale ne nie aucunement sa féminité pour avoir l’air sérieux, à l’inverse des femmes politiques qui singent les manières masculines pour être prises au sérieux. Elles écrivent sur la sexualité des femmes, interrogent les candidats à la présidentielle sur l’égalité salariale entre hommes et femmes, se maquillent et s’habillent avec soin et interviewent des femmes célèbres ou inconnues.

Bref, Causette illustre merveilleusement l’idée qu’un concept réfléchi auquel on croit fermement a toutes les chances de réussir même s’il sort des sentiers battus de la logique dominante. Comme diraient mes copains de TINA : there are others alternatives. Comme je l’écris si souvent : on peut ouvrir les possibles. A moins de deux mois de la présidentielle, imaginer que d’autres projets de société sont possibles, même et surtout s’ils vont à l’encontre de la logique dominante qui ne marche plus trop bien, est particulièrement réconfortant.

Je poste ce billet le 7 mars alors que l’anniversaire de Causette est le 8 mars,  simplement parce que le 8 mars est la Journée Internationale des femmes, et que cette journée façon « espèces à protéger » m’insupporte et m’insupportera, tant qu’il n’y aura pas une Journée des hommes pour célébrer l’autre moitié de l’humanité. 


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Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 12:58

joueraumonde COUV4bisLe 18 janvier, sort mon roman : « Jouer au monde ». Comme le blog ? Oui. Si ce n'est que le roman n'a pas ce titre à cause du blog. C’est le blog qui s'appelle « Jouer au monde » à cause de ce livre qui me tient à cœur depuis plus de quinze ans.

Dans ces années 90, je trouvais que la vie, contrairement au vin, ne se bonifie pas avec le temps. Les uns après les autres, mes amis perdaient leurs enthousiasmes en même temps que leurs cheveux et se rangeaient dans les mêmes logements, mêmes distractions, mêmes lectures, même ennui... Conformistes et résignés à l'être. Deux chocs pétroliers et plusieurs crises– déjà!- avaient gommé les utopies  au profit de l'économie. Depuis 1986 à peu près, on avait le sentiment qu'une certaine vision du monde, utopiste et généreuse, s'écroulait, terrassée par l’argent-roi et les traders voraces déjà très « bling-bling »

fran_oise_27.jpgJe refusais cette donne si peu affriolante et me posait sérieusement la question : pour rester fidèle à soi-même et ne pas « se ranger », faut-il être forcément dérangé ? (mes choix de vie personnel et professionnel ayant été souvent qualifié de folie j’avais quelques raisons de me le demander.)

funambule.jpgAlors j’ai pris un congé sans solde de trois mois et écrit « Jouer au monde », dont les deux héros, Antoine et Marine, ont le don de créer leur propre univers pour résister à la morosité du monde adulte. Autour d’eux se sont greffés une vieille dame sensuelle et fantasque, une communiste désabusée en plein chagrin d'amour, un hôtelier homosexuel surendetté,  deux baroques émigrés d'Europe de l'Est, un businessman gréco-romain joueur et philosophe, la mère de Marine, sereine, et celle d'Antoine qui a voulu vivre plusieurs vies en une. Tous posent à leur manière deux questions : « Que faire de sa vie ? Que fait la vie de nous ? » Dans ce maelström insolite,  la rencontre d’Antoine et Marine  se joue sur le fil du désir, fragile, si fragile... A la fin de la toute première version, Marine mourait pour ne pas décevoir Antoine. Histoire d’amour tragique, forcément  tragique. J’étais alors en pleine recherche existentielle…

Je me rappelle, comme un souvenir lumineux, le coup de fil personnel de Dominique Aury, auteur d’Histoire d’Ô : « J’ai lu votre manuscrit, je voudrais vous en parler, venez me voir chez Gallimard ». C’était quelques années avant sa mort, elle avait 85, 86 ans…. Elle descendit lentement l’escalier et me dit : « J’ai beaucoup aimé votre roman, on y suit très bien le déchirement de Marine et d’Antoine, mais je voulais vous prévenir : aucun éditeur ne le prendra. – Pourquoi ? – Parce qu’il n’est pas dans l’air du temps, et aujourd’hui on publie ce qui est dans l’air du temps ». Deux autres éditeurs ayant eu la même réflexion, je rangeai mon manuscrit, tout en notant soigneusement les critiques que je trouvais intéressantes.

première couvdsirsQuand je l'ai repris, du temps avait passé.  « Aimer plusieurs hommes » et quelques autres titres m'avaient permis de trouver comment, au lieu de regretter le temps des rêves, agir pour transformer ceux-ci en réalité. « Jouer au monde », toujours, mais  pas pour le fuir. Pour y vivre pleinement. Du coup, il devenait absurde de faire mourir Marine. Une autre fin s'est imposée, certains personnages ont pris de l’importance, d’autres en ont perdu, j’ai élagué, corrigé, réécrit… et repris mon parcours des éditeurs dont je retiens deux souvenirs. Le refus le plus original que j’ai jamais eu : « J’ai lu votre manuscrit. Très bien écrit, très bien construit. Les personnages sont attachants. Et alors ? Alors je ne crois pas que je saurai le lancer. Pourquoi ? Je ne sais pas. »   Le bonheur le plus grand, bien sûr, fut l’acceptation du roman par l’éditrice, trentenaire, qui m’a dit : « Même si cette histoire se situe à une époque que j’ai peu connue, je m’y suis reconnue. On y trouve les questions que l’on se pose à l’entrée dans la vie adulte, quand on redoute la laideur des jours ordinaires. »

C’est une histoire d’amour à une époque charnière de l'Histoire, une pure fiction dont aucun des personnages n’est inspiré d’une personne réelle. Pourtant, en le lisant, mon cher et tendre m’a dit : « J’entends ta voix derrière chaque phrase, c’est le roman qui te ressemble le plus. »  C’est sans doute pour cela qu’il me tient tant à cœur…


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Mercredi 21 septembre 2011 3 21 /09 /Sep /2011 16:27

marais.jpegPassé quelques jours à pédaler sur les chemins du Marais Poitevin, pays de la terre et de l’eau où les gens se saluent quand ils se croisent et vaquent à de paisibles occupations au milieu d’un entrelacs de canaux et de prairies, où les écrevisses, les anguilles et les escargots pullulent, permettant à des aubergistes de vous servir des repas somptueux pour le prix d’un sandwich/demi à Paris. Certes, cela n’efface pas la crise, mais cela fait un bien fou de voir que la vie reste belle malgré les efforts conjugués des financiers, des politiciens et des journalistes pour nous la nocebo.jpgpourrir. Oui, il y a des jours où on se demande s’ils ne se sont pas donné pour mission de nous désespérer, d’ailleurs un psychiatre a écrit un livre passionnant sur le sujet : « Le mystère du nocebo », qui démontre que l’excès d’information alarmantes et alarmistes « nuit grave » à la santé, au -delà des simples anxiétés, dépressions ou insomnies.

Ce dont on a besoin, ce n’est pas d’un optimiste béat, bien sûr, ni d’incantation du genre « croissance, croissance, pouvoir d’achat ». On a besoin de croire en l’avenir, que le monde fasse rêver, que le risque et l’aventure redeviennent des valeurs positives, loin du tout-sécuritaire qui stérilise l’imaginaire et fait de l’Autre un ennemi. Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles qu’on n’ose pas, c’est parce qu’on n’ose pas qu’elles sont difficiles. Et cela ne date pas d’aujourd’hui, cela ne date pas de la crise…

P1020375« Entassez mille familles dans des cubes de brique, dix mille dans du marbre ou cinq cent mille dans l'or, l'encens ou la myrrhe, elles engendreront malgré leurs robinets en or et le thermostat super perfectionné de leur chauffage électrique intégré le même ennui qui suinte aujourd'hui des façades grises… Le petit garçon avec ses crayons et son papier veut toujours dessiner des hommes en couleurs, mais la couleur ne fait pas l'homme. Disparu, l'homme. Chasse subtile, coup de gomme radical sur son univers qui le laisse plus seul et nu qu'un exil.

Le voici chassé de la rue, parce qu'il n'y a plus de rues. Chassé de la collectivité, car il n'y a plus de collectivité. Chassé de la fête, car il n'y a plus de fête. Mais à l'homme des villes nouvelles, on crie quand même : « Attention à la rue, attention aux voisins, attention aux excès, insécurité, insécurité ! », pour transformer ses souvenirs en pièges redoutables, arracher ses nostalgies à la racine et l'inciter à se réfugier dans un décor rassurant où des fontaines artificielles éclairées au néon projettent des gouttes de polystyrène multicolores.

« A la Défense, aucun élève de maternelle ou de primaire n'aura à traverser de voirie automobile » (« Bulletin d'infor­mation Epad », n° 12). Apprenons-leur aussi à nager sur un pliant, devant une photo de la mer, de peur des embruns, et reléguons l'aventure au rang des accessoires pour fanas de western. Vive l'air conditionné, les ascenseurs ultra rapides, la mort douce par inhalation de gaz toxiques inodores, les assurances tous risques, le changement dans la continuité et pour finir, madame, mademoiselle, monsieur, comme le prévoyait le génial Boris Vian, voici la cage tout confort pour élever les enfants sans danger.

Ce texte date de 1979, il est extrait de mon livre-enquête sur l’urbanisme « Frapper les cieux d’alignement ». Il reste plus qu’actuel…

Pour finir sur une note gaie : aujourd’hui sort  « Sexe, cuisine et (in)dépendance » (J’ai Lu), un livre plus joyeux qu’érotique (quoique Thérèse, dit-on, rit quand on…) qui m’a fait éclater de rire quand j’en corrigeais les épreuves. Par les temps qui courent, y a rien de mieux pour fortifier les abdominaux et détendre les trapèzes.

 sexe cuisine

 

 

 


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  et de regarder la non moins superbe vidéo sur "Aimer plusieurs hommes", toujours réalisée par Douze Films Prod (www.douzefilms.fr)

 

http://www.autresmondesdiffusion.fr/aph.html

 

 

 

A écouter: Voyage en moi majeur, émission du 17 février 20123, avec Alex Taylor en pilote et moi en commandant de bord (ça se recoupe...)

 

 


 

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