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27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 19:09

Entretien à bâtons rompus pour www.radiovraimentlibre.com  à propos du film « La grande amoureuse », et, plus généralement, des rapports entre sexualité, pouvoir, liberté,  société de consommation, etc. Comment, à partir de cette imprégnation, on inscrit sa vie amoureuse dans des schémas qui reflètent l’idéologie dominante, ou on choisit d’autres voies, hors normes. Franck Spengler , éditeur et ami, était là aussi. 

 

Ca tombait bien, j’ai profité de mon immobilité forcée (ça va mieux, merci, même si j’ai encore une bizarre tête d’accidentée, et je remercie tous ceux et celles qui m’ont envoyé des messages de sympathie. Yé vous aime ! ), j’en ai profité, donc, pour réfléchir à la cohérence de mes choix. Il y a effectivement un fil conducteur : le refus de dépendre d’une seule solution face à un désir, un besoin ou un problème donnés. 

Pas UN ou UNE femme de sa vie, mais des amours plurielles qui enrichissent de ce qu’ils apportent et vous font découvrir. 

Pas le tout-nucléaire, mais des énergies multiples + des économies d’énergies 

Pas un seul employeur, mais plusieurs, pour ne pas faire dépendre sa survie du bon vouloir d’un seul. 

Pas UN ou UNE président(e) aux pleins pouvoirs. Je vote, la politique est indispensable pour réguler les relations entre les humains, mais je ne crois pas au sauveur de la nation qui a la solution à tous les problèmes. La sienne, peut-être, mais pas forcément celle qui convient à tout le monde.  

 

Bref, le fil conducteur, c’est la diversité… des idées, des races, des plantes, des animaux, des amours, des arts, des plaisirs, du travail, des modes de vie… Et le désir d’explorer librement tout cela, en dehors des modes et des diktats.  Genre anar écolo ou  curieuse joyeuse. J 

 

Pour finir, un bout d’article écrit par un anglais qui m’a bien réjouie : 

(Les Français) ont des transports dont ils peuvent être fiers, un système de santé à nous rendre jaloux, une passion pour la technologie qui fait qu'ils sont leaders européens de l'Internet haut débit et de bien d'autres domaines. Ils ont aussi une administration hautement qualifiée, adaptée aux défis des Temps modernes, un sens de l'Histoire et de la nation. Leur football national est superbe, ils mangent sainement, jouissent d'une industrie cinématographique unique en son genre, continuent de produire des automobiles à la chaîne et leur dissuasion nucléaire est encore relativement indépendante. En plus, ils avaient raison à propos de l'Irak. Et nous ?
Peter Preston (The Gardian, 23/04/07)

 

 

 

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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 12:05

Hier, accident de vélo en rentrant chez moi: épaule démise, menton ouvert, difficile de taper avec juste la main gauche, même si je suis ambidextre. Je prends donc congé qq jours de ce blog.

Juste un mot, que je développerai quand je n'aurai plus mal: les pompiers, les urgences des hôpitaux et la qualité du service public en France font de notre pays un havre de solidarité où on ne vous demande pas, avant de vous soigner si vous avez de quoi payer: on soigne d'abord. Alors, oui, il y a des économies à faire pour réduire les coûts, mais il faut absolument garder cette spécificité française: l'égalité devant les soins. Et la qualité d'un personnel d'Etat qualifié et avenant malgré les difficultés de leur exercice.

Aïe, j'arrête...

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 21:18

Des poulets- je parle de gallinacés- stressés par une alternance brutale de lumière et d’obscurité se montrent moins performants que des poulets non stressés pour s’orienter dans un labyrinthe qui les conduit à leur nourriture. Leurs taux d’hormones de stress sont perturbés, avec plus de 30 gènes surexprimés ou sous exprimés. ( source : Le Monde, 14 avril 2007)   

Jusqu’ici, rien de très nouveau : on sait que les stress provoquent une cascade de réactions physiologiques pour permettre à l’organisme de s’adapter, et que ces réactions, si elles se répètent, finissent par provoquer des perturbations physiques ou mentales. 

Le surprenant est que la perturbation des gènes se retrouve chez les descendants des poules stressées, même si ces braves poussins n’ont aucun contact avec leur maman poule et sont élevés dans un environnement non stressant. Leurs gènes ne sont pas mutés, mais ils ne fonctionnent plus normalement. 

Dans le même ordre d’idées (étude américaine) des rats dont l’un des arrières grands-parents a été soumis à un fongicide chimique sont moins fertiles que des rats dont les ascendants n’ont subi aucune expo sition toxique. Ces rats qui naissent moins fertiles ont-ils un caractère inné ou acquis ? Certes, ils l’ont dès la naissance, mais cette perturbation physiologique est la conséquence de l’environnement auxquels a été soumis leur ancêtre.   

Ces études montrent qu’inné et acquis sont étroitement imbriqués et que l’organisme garde une empreinte des événements qu’il a subis, et la transmet. En 1978, un médecin de la Grande Borne, grand ensemble au sud de l’Ile-de France m’avait dit : « Je soigne des parents dépressifs, leurs enfants sont hyperactifs et ils deviendront violents. » Nous y sommes. 

Et si, au lieu d’offrir à cette génération un environnement qui les apaise nous leur infligeons encore plus de stress auquel répondra encore plus de violence, ce n’est pas seulement cette génération qui sera perdue, mais leurs enfants et peut-être leurs petits-enfants. De la même façon que les sols et l’eau que nous empoisonnons aujourd’hui font le lit, si j’ose dire, des stérilités et des cancers des générations futures.  

 

C’est pas gai, hein ? Surtout quand on voit que l’écologie, qui devait être au centre de la campagne électorale a disparu dès que Nicolas Hulot a tiré sa révérence, et que le seul horizon proposé- ne parlons pas de bonheur, ce serait une insulte à ce beau terme- est un taux de croissance et des heures supp’.

 Ces réflexions m'ayant quelque peu attristée, j'ai choisi des photos antistress pour que vous ayiez du plaisir à les regarder. Heureusement il y a la mer, l'amour, le silence et la merveilleuse capacité des chats et des koalas à refuser toute ingérence.

 

 

 

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21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 19:40

Beau soleil ce samedi matin, je me suis levée tôt pour peaufiner l’organisation de la projection de « La grande amoureuse ». C’est à l’Entrepôt, dans le 14è arrondissement, lieu esthétique et éclectique : musique, expo s, jeunes talents et films d’antan, la programmation est un mix de cultures et de styles dans un  cadre chaleureux. 

 

Qui viendra ? C’est toujours l’inconnu quand on lance des invitations. Comme d’hab’, certains que j’attendais se sont décommandés ou ont oubliés, et d’autres que je n’espérais pas sont venus. En tout, une bonne quarantaine de personnes, des que je connais depuis plus de trente ans, d’autres tout récents. 

Il semble qu’ils aient aimé le film. La magie que Martine Asselin a voulu et su transmettre, avec un vrai talent et des mois de travail, est contagieuse.  

 

Après la projection on se retrouve au bar. Des amis se redécouvrent, ils s’étaient perdus de vue depuis des années, d’autres font connaissance, des groupes se forment. Je vais de l’un à l’autre, en sachant que je ne verrai pas tout le monde. Ce soir, je vais regretter de n’avoir pas eu le temps de parler à tel ou telle, mais c’est bon aussi d’observer de loin, sans intervenir, l’alchimie des conversations et des liens qui se nouent. C’est chaleureux, comme des strates de gaieté qui nous traversent. Il fait beau, la terrasse est ensoleillée, la lumière nous inonde. Certains décident de déjeuner sur place. Petites tables estivales, la matinée a un goût de vacances, le vin égaye nos syllabes…  

 

C’est un doux après-midi de printemps, un 21 avril 2007. Tous les 21 avril ne se ressemblent pas.

 

 

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20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 20:16

Le bonheur est une petite chose que l'on grignote, assis par terre, au soleil."

(Jean Giraudoux)

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20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 18:24

Ma cousine Chris tine, devant aller aux Etats-Unis, a voulu se faire faire un passeport numérique.  Mais voilà que l’agent de mairie s’avise qu’elle et sa mère sont nées à Saigon (Ho Chi Minh ville), du temps où l’Indochine était une colonie.

« Vous êtes née à l’étranger, prouvez que vous êtes française ». Ma cousine montre ses anciens papiers, argue qu’elle a toujours eu des papiers français et qu’elle vit et travaille depuis 40 ans en France. D’ailleurs, on ne lui a jamais demandé de prouver sa nationalité. « Oui, mais aujourd’hui on vérifie tous les gens nés à l’étranger ». Pas de chance, son père, français « pied-noir », était né en Algérie. Bref, on exige qu’elle fournisse un extrait d’acte de naissance original-  pas de photocopie- ou alors un jugement du TGI… Elle me raconte sa mésaventure, folle de rage. 

Je connais : la même chose m’est arrivée en 1986.  Charles Pasqua régnait sur les Hauts de Seine comme qui vous savez, sur le RPR, ancêtre de l’UMP, et sur le Ministère de l’Intérieur qui régit les questions de nationalité. Née au Gabon (ex colonie) d’un père né à Chôlon (Indochine) et d’une mère pourtant française (« mais la mère ça ne compte pas » avait asséné le sbire du guichet, ce en quoi il avait tort et ce en quoi j’ai pu, en allant jusqu’au Ministère, faire valoir mes droits sans fournir d’extrait d’acte de naissance ni de jugement, na !) j’étais brusquement devenue étrangère, moi ex-fonctionnaire du Trésor français !

Furieuse, j’avais écrit un article intitulé « Comment, à 30 ans, je n’ai plus été française », qui m’avait valu plein de lettres, dont une d’une famille de cinq français nés en Belgique. Selon le commissariat dont ils dépendaient, ils s’étaient retrouvés pour deux d’entre eux Belges et pour trois Français. J !!! Un brave flic m’avait suggéré : « Et par mariage ? Si votre mari est français, ça va aller… » « Il l’est, mais il est né à Constantine, en Algérie. » Ca n’allait plus…   

J’ai donc dit à ma cousine : « Ton mari est français pur jus. Tu es au moins française par mariage. » Et bien non, il paraît que ça ne marche plus, ce qui sur le plan légal, m’étonne.  Il est vrai qu’en matière de nationalité, on nage en plein n’importe quoi.  En 1986, l’agent lisant mon article, gêné, m’avait confié : « Vous auriez dû nous dire que vous êtes journaliste.  –Pourquoi, ça m'aurait enlevé ma gueule de « niakoué ? » - Non, mais vous comprenez, ce n’est pas pour vous qu’on fait attention, c’est à cause de tous ces gens… -Ces noirs, ces arabes ? lui avais-je ironiquement soufflé.  L’ironie est une nuance mal perçue dans la police, l’homme avait naïvement renchéri : « C’est cela, madame, c’est cela!! Etre français, ça se mérite ! »   

Plus de 20 ans après, on entend la même chose… en pire. Forcément, si on reprend les mêmes… 

 

 

 

 

 

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18 avril 2007 3 18 /04 /avril /2007 13:15

On se souvient de Dominique de Villepin parlant de la France comme d’une femme aux jambes écartées attendant qu’on la baise… De l’expression de Jacques Chirac pour signifier son indifférence « ça m’en touche une sans faire bouger l’autre », ou murmurant, agacé par les exigences de madame Thatcher  « mais qu’est-ce qu’elle veut ? Mes couilles sur un plateau ? » Tout le monde connaît aussi le leitmotiv de Nicolas Sarkozy à l’égard de ses adversaires « Je vais les niquer, je vais les niquer » tandis que José Bové pour justifier sa candidature expliquait que « ça le démangeait entre les jambes » (ou dans la culotte, je ne sais plus) Et voilà que François Bayrou aurait confié à Paris-Match « que la qualité que lui préfère sa femme est sa virilité ». 

Imagine-t-on une seule seconde Segolène, Marie -Georges, Dominique ou Arlette répétant « Je mouille, cette campagne me fait mouiller » ou assurant « je vais bien les pomper, leur assécher les burnes ! » Il y aurait un tollé, un raz-de-marée pour les traiter de salopes ou de putes (d’ailleurs, on lit déjà ce type d’injures sur certains blogs… ) 

Pas de doute, la conquête du pouvoir titille les mecs sous la ceinture et ce n’est sans doute pas un hasard si la majorité des candidats a dépassé la cinquantaine, âge où l’érection naturelle devient souvent moins spontanée et a besoin de stimulants. 

Le problème est l’après. De Nicolas Sarkozy encore, cette réflexion tirée de la désormais fameuse conversation avec Michel Onfray dans Philosophie Magazine :  

 

« Il y a plus de bonheur à désirer qu’à posséder… J’arrive aujourd’hui au moment où je suis le plus proche du but que je m’étais fixé naïvement il y a des années. Cependant, je vais peut-être vous consterner, mais je suis en train de comprendre la gravité du choix que j’ai fait. Je ne l’avais pas mesurée. » 

Eh oui ! Post coïtum omne animal triste (après le coït, tout animal est triste).  

 

Mais est-ce prudent de confier le pouvoir, la décision de faire ou non la guerre et de choisir le devenir d’un peuple, à quelqu’un qui voulait juste « devenir Président », sans en mesurer les conséquences ? 

 

 Il est encore temps de télécharger sur www.pocket.fr le début de la nouvelle "Erection présidentielle, écrite l'été dernier et ô combien d'actualité.

 

 

 

 

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18 avril 2007 3 18 /04 /avril /2007 13:11

J’ai rencontré Jean- Marie PELT pour la première fois en 1974, à l’Institut Européen d’Ecologie qu’il avait fondé en 1972 à Metz dans l’enceinte d’un cloître franciscain. De là vient sans doute mon habitude de le surnommer révérend PELT. C’est amical. 

Ce fervent écologiste a popularisé auprès d’un large public, la notion de biodiversité (lisez « Les langages secrets de la nature », c’est un plaisir !). Il a alerté sur les pesticides, les OGM , le réchauffement de la planète, les maladies dues à l’environnement … Il sait que l’écologie est aussi urbaine : adjoint au maire à Metz, pendant 30 ans, il a empêché des aberrations architecturales, car, dit-il : « La différence entre les architectes et les médecins, c’est que les seconds enterrent leurs erreurs, tandis que nous subissons pendant des années celles des premiers. »

Sa foi chrétienne (et son âge peut-être) ne le prédisposent guère au sexe. Pendant des années, alors que nous nous entendions à merveille sur l’écologie, il considérait avec réserve mes écritures érotiques, me traitant de « petite coquine », ce qui reste somme toute affectueux. Jusqu’au jour où, au Festival Sciences-Frontières 2005, il m’a confié : « Je n’avais pas bien compris ce que vous écriviez. Je l’ai relu et j’ai découvert que ce qui vous anime, c’est avant tout une énergie d’amour ».  J’ai été drôlement émue…  

 

Le Festival Sciences-Frontières se prolonge désormais par une télévision sur le Net, véritable libre service en matière d’écologie, de développement durable et de sciences. On y voit des interventions de Boris Cyrulnik, Jacques Testart,  Bernard Weber… et Jean- Marie PELT, ainsi que des reportages bien fichus et des parodies rigolotes.  C’est sur www.terre.tv  Un peu fouillis pour s’y retrouver, mais ça vaut la peine de fouiller.

 

 

 

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16 avril 2007 1 16 /04 /avril /2007 22:44

Plus de 450 morts par accident du travail, 493 par maladie professionnelle dûment reconnue (ce qui est un vrai parcours du combattant) environ 400 suicides liés directement au travail.  J’ai entendu cela sur TV5 Monde, lors de l’annonce du suicide d’une femme cadre chez Renault. Quatrième suicide du genre en quelques semaines dans cette entreprise, 3 chez Peugeot. Elle a laissé une lettre pour s’excuser de ne pas arriver à tenir le coup et dire aux siens qu’elle les aimait. Elle laisse un mari, et un fils de 19 ans. Un fils qui suivait comme un zombie le cercueil de sa mère en répétant : « On savait qu’elle était fatiguée, toujours sous pression… » 

Et moi, ça me scotche que cette femme n’ait pas refusé ce stress, ne se soit pas mise en super congé de maladie (justifié par la dépression, d’ailleurs). Ca me choque qu’aucun médecin du travail ne l’ait arrêtée, ça me révolte qu’elle ait préféré se détruire elle –même en s’excusant de ne pas supporter ce monde inhumain, au lieu de vivre en accusant ce monde et son in human ité. Ca me sidère que 7 suicides successifs n’aient pas mis des milliers de gens dans la rue. 

Question éternelle : Pourquoi les gens acceptent-ils d’être traités ainsi ? Pour garder leur boulot ? Allons donc : on sait bien que non seulement le plus dévoué, le plus soumis des cadres n’a jamais la certitude de ne pas se faire lourder comme un malpropre, mais en plus s’il y perd la vie, pour le coup il y perd aussi son travail… et tout le reste, sans même y gagner la considération de ses chefs, qui répéteront qu’ils ne comprennent pas un tel geste de désespoir. 

Et que fait l’entreprise confrontée au stress extrême de ses salariés? Elle ne remet pas en cause les conditions de travail, elle ne réduit pas la pression. Elle ouvre une salle de sport, elle embauche un psy, elle organise des stages de « gestion du stress ».   

EST-CE AINSI QUE NOUS VOULONS VIVRE ?   

Gérer notre stress à coup de tranquillisants et de stages plus ou moins bidons, ou travailler dans la sérénité, sans pression inutile ? 

Collecter et recycler les déchets… ou supprimer les suremballages et les packagings coûteux et superflus ? 

Gober des pilules mange graisse et nous ruiner en traitements anti cholestérol anti diabète… ou manger sain et équilibré et prendre le temps de bouger ? 

Avoir de l’asthme ou diminuer la pollution ?   

Avoir peur des pauvres ou réduire la pauvreté ?   

Comment voulons-nous vivre ? Qu’est-ce qui nous rend heureux ?

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 avril 2007 7 15 /04 /avril /2007 23:28

Il reste six places pour la projection du documentaire "La grande amoureuse". Le jeu sera clos mercredi soir. A vos commentaires pour que je puisse vous envoyer l'invitation correspondante.

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