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7 décembre 2006 4 07 /12 /décembre /2006 17:35

Télescopage entre hier et aujourd’hui : 

Hier, je découvre le blog d’une jeune femme parlant de la fidélité et surtout de l’infidélité, toujours réduite à sa composante sexuelle : il a une relation sexuelle ailleurs, donc il me trompe, donc il ne m’aime plus.  (Tandis que les maîtresses se lamentent « il ne veut pas quitter sa femme, donc il ne m’aime pas, le lâche » !!!) 

Serait donc infidèle celui (celle) qui va « voir ailleurs ». Ce qui signifie que la fidélité équivaudrait à devenir aveugle : « je t’aime donc je crève mes yeux, m’empêche d’entendre, oublie les odeurs, les sens, les autres… » Aimer, ce serait fermer toutes les portes de la vie, comme l’attestent les terrifiantes expressions populaires : se mettre la corde au cou, faire une fin, se caser, enterrer sa vie de garçon, etc. 

Aujourd’hui, je vais voir le film de Pascale Ferran « Lady Chatterley ». Magnifique, sensuel, émouvant, images superbes, acteurs surprenants de vérité. A la fin de l’histoire, Mellor, le garde-chasse inculte a cette phrase sublime : 

« Avant de te connaître, je me sentais enfermé dans une prison. Tu m’as ouvert le monde, tu m’as apporté la liberté. » 

Pour moi, c’est ça aimer : ouvrir à l’autre le monde entier pour que jamais il ne renonce à qui que ce soit, à quoi que ce soit sous le prétexte de m’avoir rencontrée. Ceci dans une totale réciprocité, bien sûr. 

Ca me semble évident, simple, mais à entendre les éternelles questions que me posent les journalistes : « Vous prônez l’infidélité ? Vous n’êtes pas jalouse ? Vous n’avez pas peur qu’il vous quitte ? Alors vous ne croyez pas à l’amour durable ? Et combien avez-vous d’amants ? » je me dis qu’il y a encore du boulot…

 Fidélité, liberté, sensualité, ça aurait de la gueule comme devise nationale! Et quand on pense aux milliers de crimes dus à la jalousie, ce serait salubre, non?

 

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4 décembre 2006 1 04 /12 /décembre /2006 12:52

Enfin sortie du tunnel d’écriture où j’avançais en traquant le mot juste, le rythme, la virgule essentielle ou inutile… Ouf !!!!!  Devant moi, 183 feuillets. Et un immense besoin d’aller courir, nager, aimer, rire, bref, de quitter cet écran obsessionnel. Donc, excusez-moi mais je sors. 

En attendant mon retour, je vous conseille vivement la lecture du GLOSS de décembre, très classieux, très beau. J’y ai écrit un papier que je n’avais pas relu depuis longtemps… et qui m’a donné envie ( J). En voilà un petit bout histoire de vous mettre en bouche, le reste dans le magazine.  

 

UN PEU DE FERVEUR,  S’IL VOUS PLAIT !  

En ces temps de célébrations et de fêtes sacrées, pourquoi ne pas retrouver un ingrédient essentiel du désir pour célébrer nos corps : la ferveur? Ferveur = ardeur vive et recueillie, élan, enthousiasme, chaleur.[1] 

La ferveur, c’est la certitude absolue qu’au-delà du geste, au-delà même de l’excitation épidermique procurée par une caresse bien faite se passe entre deux corps qui s’attirent une alchimie magique : je te, tu me fais confiance,  je te, tu me dévoiles ce que tu as de plus intime, de plus secret. Je caresserai tes poils, goûterai l’intérieur de toi, sentirai tes odeurs, utiliserai tous mes sens qui me diront ce que ce corps là a d’unique et ô combien il me plaît. Peu importe que je le découvre pour une nuit éphémère ou pour l’éternité.  

 



[1] in Petit Robert 2006

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3 décembre 2006 7 03 /12 /décembre /2006 14:28

« Dans cinq mois j’aurais peut-être changé de vie. A 52 ans ! »  

 

Il a un sourire extatique, le petit Nicolas. Il l’a dit aux journalistes : il en rêve tout le temps, pas seulement le matin en se rasant. Quant à Ségolène, tous les magazines ont largement évoqué son enfance contrainte et ses combats pour sortir du destin de femme soumise prédéterminé pour elle par un père catholique, militaire, et macho. (pléonasme, sortez des rangs !) 

C’est vrai que tout adulte se construit en fonction de son enfance, c’est vrai que bon nombre d’entre nous ont eu besoin d’une aide, à un moment de leur existence, pour rompre ou mieux, « faire avec » un passé difficile et s’accepter enfin. 

Mais enfin, est-ce raisonnable d’utiliser la fonction présidentielle en guise de psychothérapie ? Parce qu’à l’inverse d’une psychothérapie classique où le patient paye pour aller mieux, c’est nous, tous les citoyens de ce pays, qui allons payer non pas pour que le pays aille mieux, mais pour que Nicolas ou Ségolène aille mieux. (Enfin, celui ou celle qui gagnera ira mieux, l’autre je ne sais pas…) 

Car ne nous leurrons pas : le changement de président  apportera à peu près le même souffle d’air nouveau que le Nouvel An, quand tout le monde s’embrasse sous le gui en se souhaitant Bonne  Année, avec l’espoir secret que le changement de millésime va effacer tous les miasmes de l’année précédente. C’est gai, ça fait chaud au cœur, on boit des bulles de fête… mais on sait bien que le 3 janvier, la vie reprend son cours, qu’aucun 1er janvier, pas plus qu’aucun homme ou femme providentiel n’a bouleversé le monde, pas plus qu’aucun Dieu soi-disant infiniment bon et infiniment aimable n’empêche le mal et les injustices, quand il ne les suscite pas. 

Pour cela, il faut des millions de volontés, le courage de dire « non », de refuser l’inacceptable. 

Le grand mystère, c’est que tant de gens acceptent l’inacceptable et que devant mes indignations on me dise souvent : « Mais Françoise c’est humain ! »

Avez-vous remarqué comment très souvent les gens disent « c’est humain » pour se résigner à ce qui est tout à fait inhumain ?

 

 

 

 

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30 novembre 2006 4 30 /11 /novembre /2006 14:48

Réapprendre la grammaire, c’est essentiel. Si ce qu’on conçoit bien s’énonce clairement, ce qu’on énonce clairement a été en général bien conçu. La « langue de bois » en politique est souvent le cercueil d’une réflexion inaboutie ! 

Mais outre la grammaire, il faut réapprendre la ponctuation qui donne du souffle à la pensée et permet de s’apercevoir que les mêmes mots, écrits dans le même ordre, peuvent signifier deux choses opposées. 

EXEMPLE: 

« Sarkozy, dit Dominique de Villepin, est un imbécile. »  est l’inverse de  

Sarkozy dit : « Dominique de Villepin est un imbécile. »  

 

CQFD

 

 

 

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30 novembre 2006 4 30 /11 /novembre /2006 10:50

Avec un ami grec, nous parlions un jour de la différence entre amitié, intimité, sexualité, complicité, connivence. Souvent, je suis davantage comblée par l'intimité que par le plaisir (par intimité, j'entends cette impression, avec de très rares personnes, d'être là où je dois être, comme une éblouissante évidence qui n'a pas besoin de mots pour se définir). Le désir me transporte mais peut aussi être douloureux. Les amis sont indispensables, mais la solitude, si décriée, donne aussi une grande sérénité (notamment en regardant la mer dans une odeur d'Hélichryse italienne, cette fleur si odorante des rivages méditerranéens).  Dans l'écriture aussi, je trouve la plénitude.

Je crois de plus en plus que ce n'est pas une personne ou un modèle de vie qui peuvent combler, mais plusieurs, vu la diversité et la complexité de nos personnalités, de nos existences. Les schémas affectifs sont là pour rassurer, mais la réalité de l'affectif, elle, n'est pas rassurante pour deux sous : c'est d'ailleurs ce qui en fait la richesse, la souffrance et aussi les joies.

 

 

 

 

 

 

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27 novembre 2006 1 27 /11 /novembre /2006 20:37

Débordée, je n’avais pas envie de faire de post aujourd’hui, mais j’ai un coup de colère, là : passant à la Gare Montparnasse, j’avise dans la vitrine d’un Relay, donc particulièrement mis en valeur, un DVD dont je ne vous dirai pas le titre pour ne pas lui faire de pub, mais présenté comme un film « culte » en ces termes (« culte », aujourd’hui, ça veut dire qu’on cherche à vendre aux jeunes) :

 Violent, excessif, pervers 

La torture ? Une jouissance

La violence ? Un plaisir. 

Alors merde, et je pèse mes mots. Alors qu’on nous bassine avec l’insécurité et la violence, on présente cette dernière comme un plaisir, on la donne en exemple ? 

Je croyais que l’incitation à la violence (et a fortiori à la torture) était un délit ? 

Quand je pense qu’on a dérangé un procureur de la République pour quatre mômes de 5 ans se tripatouillant à la récré, quand je pense qu’une bite en érection en couverture d’un magazine fait scandale alors que ça n’a jamais tué personne (sous réserves de capote, of course), je me dis qu’on déraille, là.

 Est-ce que je vais être la seule à m’indigner ? Dites moi que non !!! 

SEGO, SARKO laissez nos petites culottes tranquilles et occupez-vous des gens qui gagnent du fric en exaltant les instincts les plus dangereux, les plus mortels. (je leur demande à eux, mais ça vaut pour les autres candidat(e)s).

Chat perplexe devant le cynisme et la bêtise des humains

 

 

 

 

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26 novembre 2006 7 26 /11 /novembre /2006 16:08

Hier, vu « Shortbus » avec un ami. Plus profond que la « comédie de sexe libérée et légère » décrites par certains critiques.

Oui, le sexe y est libre, en ce sens qu’il est montré tel qu’il est, sans aucune connotation morale ou esthétique. Léger, pas tant que ça.  Tout simplement parce que le sexe, même libre et joyeux, est toujours signifiant, jamais anodin (à mon avis, et apparemment à celui du réalisateur). Il y a de beaux moments « Peace and Love" dans ce film. Comme dit la tenancière du club « Shortbus », créature  masculo-féminine avec un charme fou et une voix à mouiller toutes les petites culottes: « On dirait les années soixante, l’espoir en moins ». 

En sortant, mon pote, toujours assez compassionnel me dit : « Il y a quand même de la souffrance dans ce film. - Non, pas de la souffrance, des interrogations.  – Ben justement, ils ne sont pas heureux. –  Pas totalement, et c’est là l’intérêt du film : montrer que le sexe, si libre soit-il, et l’amour (car  certains des personnages s’aiment très fort) ne suffit pas au bonheur, ne supprime pas les interrogations.  Le bonheur, peut-être, c’est en soi qu’il faut le trouver. – Et alors, me dit-il, qu’est-ce qui te rend heureuse ? – Moi? Ma curiosité, qui me fait me réveiller chaque matin avec un pétillement au coeur, parce que même dans des journées apparemment ordinaires, il y a toujours quelque chose à apprendre »

"Shortbus » m’a aussi confirmé  ce que je savais : voir des hommes s’aimer me trouble profondément. Il y a dans l'homosexualité masculine (la féminine aussi, sans doute, mais je préfère le corps des hommes) une gourmandise, une absence de tabous et de dégoûts, un goût du jeu, une sensualité et une tendresse qui sont tout ce que j’aime dans le sexe.  Même si certains hétéros étaient fort beaux dans leurs ébats, aucun ne m’a troublée comme les trois hommes ensemble.

Autre scène forte : le baiser échangé entre le jeune homo et le vieux maire de New York après une longue conversation où tous deux ont les larmes aux yeux. Un baiser entre un jeune et un vieux, a fortiori du même sexe, c’est sans doute le tabou le plus fort... 

Dans la collection que je dirige ( coll. SENSO, éditions BLANCHE)  un seul titre « Avoir du plaisir à tout âge » a du mal à décoller. Parce qu’il parle de sexe et de plaisir chez les personnes âgées. C’est un bon livre, Jacques Labescat, l’auteur, en parle très bien, tous les directeurs de maisons de retraite savent que les vieux et les vieilles ont des désirs qu’ils ne subliment ni dans le tricot ni dans la lecture, mais c’est ainsi : c’est le dernier tabou.

 

 

 

 

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26 novembre 2006 7 26 /11 /novembre /2006 16:04

Ca me gonfle quand j’entends « Il faut remettre la France au travail » (côté Sarkozy), ou « Ségolène a gagné parce qu’elle a osé parler de la valeur travail pas souvent défendue par la gauche » (sur LCP), ou « Ils travaillent jour et nuit ces chinois… Il faut arrêter cette décadence du travail chez nous. » (Bernadette Chirac.) En gros, ces gens accréditent l’idée que les français sont des flemmards. Les chômeurs qui cherchent du travail apprécieront...

Par ailleurs, soyons clairs : le travail est une valeur lorsqu’il épanouit l’individu: 

Soit parce qu’il est correctement payé. 

Soit parce qu’il le valorise (notoriété, célébrité, autorité…) 

Soit parce qu’il est passionnant. 

Soit plusieurs de ces facteurs.

Par contre, un travail mal payé, peu valorisant et/ou inintéressant n’a rien d’épanouissant.

Or c’est tout de même ce qu’on propose à de plus en plus de gens, du « zy-va » sans diplôme au quadragénaire licencié en passant par des bac+2 à +7, payés de 0 à 300 € par mois pour un travail tout ce qu’il y a de réel.  

Qui donc ne reconnaît plus la valeur travail, qui contredit l’adage « toute peine mérite salaire » ? Les employeurs qui considèrent les salaires et les cotisations y afférentes comme des « charges » (alors qu’il s’agit d’un simple échange: tu travailles et je te paie) et les décideurs politiques qui veulent encore « baisser le coût du travail. » 

Comme disait Jean-Pierre Mocky à propos de son prochain film sur ce sujet: « D’un côté 3 millions de chômeurs, de l’autre 12 millions de bénévoles qui travaillent gratuitement,  cherchez l’erreur. »  

 

Ce n’est pas le travail, ni l’envie de travailler qui ont disparu, c’est l’envie de payer le travail qui a disparu. 

La preuve : les délocalisations vers les pays où les salaires sont les plus bas. S’extasier devant la croissance économique de la Chine qui se fait au prix de misères, famille s déplacées, pollutions, urbanisation désordonnée, suicides (le plus fort taux du monde) exécutions, spéculations financières périlleuses pour les économies du monde entier…  est quasiment une perversion.

 

 

 

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22 novembre 2006 3 22 /11 /novembre /2006 15:45

Concurrence déloyale ou sortilège Vaudou par un couturier concurrent?  Je m'aperçois que les magnifiques photos de combishorts mises en ligne il y a deux jours ont été remplacées par un cadre vide avec une croix.

Je fais mon enquête et j'essaye d'y remédier. N'hésitez pas à me renseigner si vous savez ce qui se passe dans les méandres de la toile qui transporte les pitits pixels de couleur.

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Published by Françoise Simpère - dans En vrac
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22 novembre 2006 3 22 /11 /novembre /2006 15:20

Un ami habitué des rencontres Internet me raconte qu'après des semaines de « chat » ou de mails souvent intimes, 8 sur 10 des femmes se défilent lorsqu'il leur propose un rendez-vous. Par peur de décevoir ou crainte d'être déçues ? Parfois. Mais surtout, disent-elles,  parce qu'elles n'ont en fait pas envie de vraie rencontre. Ce qui leur plaît, c'est de recevoir des dizaines de messages d' hommes qui leur font croire à leur pouvoir de séduction. Satisfaction narcissique et qui plus est sans danger, puisqu'il suffit de cliquer pour couper court. 

Plus qu'à une zone de libre-échange, Internet ressemble à un supermarché superficiel où on s' expo se comme un produit : « ce que je suis », ce que je cherche », où on dépose un « profil » comme d'autre un « CV » à l'ANPE, où la loi de l'offre et de la demande prend le pas sur le hasard et la fantaisie. « Internet est devenu une sorte de miroir aux alouettes, une grande partie de cache-cache, un leurre. » m'écrivait hier une lectrice revenue aux vraies rencontres. 

Pour les hommes , ces sites sont un immense vivier de fantasmes, plaisir de cliquer sur la souris pour mater mille souris ( J). Avec deux conséquences: Lorsqu'une femme leur plaît,  ils se demandent toujours s'ils ne peuvent pas trouver mieux et continuent à zapper. Trop de choix tue le choix... 

Les journées n'ayant que 24h, nombre d' hommes passent aujourd'hui plus de temps à scruter des fiches sur Internet qu'à rencontrer des personnes réelles.

 Et pourtant l'écran, ça fatigue ! Je vous parle en connaissance de cause, étant dessus sept heures par jour pour raisons professionnelles. Heureusement, le tunnel d'écriture touche à sa fin, ouf ! Je n'ai qu'une envie : cesser de cliquer, de mailer ou de téléphoner !!! J'ai envie de rencontres où participent tous les sens, les yeux et la voix bien sûr, mais aussi le goût, le toucher, l'odorat, le jeu, l'intelligence. Si  j'aime les hommes , ce n'est ni par romantisme ni hyper sexualisation, mais à cause de cette mise en joie de tous les sens lors de vraies rencontres. Du charnel, du goûteux, du cérébral, du tendre!!!

 

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 « Lola a besoin de toucher les hommes pour qu'ils la touchent » (« Ce qui trouble Lola, déjà cité) Quand j'ai écrit cette phrase, je lui donnais un sens. Depuis, j'en ai découvert 4, révélateurs. C'est cela aussi écrire : se découvrir.

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 photo empruntée à "Rue du Tango"

 

 

 

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