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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 20:51

Pas de grands discours, ce soir c’est fête au village ! Ma fille Lauranne a eu son bac et on est tous super contents, surtout qu’il y a un an et demi, pas un prof n’aurait parié sur elle, et qu’elle a donc du s’accrocher très fort pour y croire.  

 

Ca tombe bien, hier en rangeant la cave, j’ai déniché un magnum de champagne qui a son âge. ( j’espère que ça vieillit bien, le champ’) Je vais tout de suite le mettre au frais pour son retour demain :)

photo de tournage du film qui lui a valu un prix à un festival et un 14 au bac

C'est pas parce que je suis sa mère, mais je la trouve plutôt jolie...

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24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 20:11

Vous aimez le théâtre, les acrobates, le music hall,  le rire et l’émotion ? Allez voir la nouvelle création colective de la Compagnie Aleph : « Kaléidoscope ». (Espace Aleph, 30 rue Chris tophe Colomb 94 Ivry sur Seine, métro Pierre et Marie Curie ligne 7)- 06 08 58 80 29. www.compagniealeph.com )

 C’est l’histoire d’une femme, Petrushka, que la mort vient chercher et qui use de tous les stratagèmes pour ne pas la suivre. Elle convie ses souvenirs à ressurgir : son père, musicien rugueux et tendre, ses amours, ses amis , ses ennemis… Petruschka traverse  le siècle avec un enthousiasme « Améliepoulinesque[1] » On saisit des allusions à la révolution bolchevique, au nazisme…  allusions suffisamment détournées pour qu’elles deviennent une critique universelle de tous les faux lendemains qui chantent et de tous les totalitarismes absurdes, dans une mise en scène baroque et pleine d’humour. 

Les comédiens de la Compagnie Aleph-  voir l’article dans le Nouveau Consommateur, page « Initiatives solidaires »- considèrent le théâtre comme un mode de vie et d’expression qui dépasse largement la scène : ils utilisent leur talent pour moult initiatives sociales dans un style pas du tout « animateur sociocul compassionnel», mais plutôt énergique, dynamique, vibrant du bonheur de faire et d’exister. Ce n’est donc pas un hasard si le père de Petrushka lui donne une seule leçon de vie : « Il faut t’enivrer, Petrushka. Avec du vin, de la nourriture, des amours, des plaisirs, des étoiles ou du vent… il est toujours l’heure de s’enivrer ». S’enivrer, quel bonheur, quand l’ivresse est synonyme d’enthousiasme, exaltation, transport, griserie (Petit Robert)  Le bateau ivre, l’ivresse des profondeurs, qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse… 

 

Dans un monde où le mot « pragmatique » tend à supplanter le mot « idéal », où on vous enjoint de tout « gérer » : amours, travail, « capital santé », famille  qu’il est bon de s’enivrer d’un spectacle plein de vie, et de le commenter ensuite au bar en trinquant avec les comédiens. Allez y de ma part, ils vous accueilleront chaleureusement. ( jeudi et vendredi à 21h jusqu’au 13 juillet, puis à la rentrée de septembre.)

 

 

 


 


 

 

 

 

[1] La comédienne qui l’interprète a d’ailleurs le même regard vif d’écureuil qu’Audrey Tautou

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17 juin 2007 7 17 /06 /juin /2007 23:16

Ma mère a eu l’heureuse idée de rédiger des cahiers de « mémoires ». Par une coïncidence que certains appelleraient « synchronicité », elle les a commencés à l‘âge exact que j’ai aujourd’hui, le jour d’un anniversaire de ma fille aînée. 

De tout ce qu’elle nous laisse, c’est ce que je préfère. En lisant ces pages, j’ai l’impression de l’entendre parler, tant elle a, à l’écrit, la même vivacité et la même joie de vivre qu’elle a eues toute sa vie. Plaisir de découvrir l’enfant et l’adolescente qu’elle fut, ses réflexions sur la vie, le sexe, les bizarreries des adultes. Retrouver des années historiques- la guerre de 39, l’Afrique Occidentale Française, la décolonisation- à travers les yeux d’une jeune femme qui n’avait pas sa langue ni son esprit dans sa poche. Plaisir aussi de rencontrer plein de personnages historiques ou familiaux que nous ne soupçonnions pas puisqu’ils étaient morts quand nous sommes nés. Puis au fil des pages, d’entrer dans l’histoire à notre tour, bébés. 

Tout ceci tisse un fil du temps qui donne consistance à l’existence, qui peut aider à comprendre ce qu’on est, ce qu’on a hérité. Pas des gènes, ni même une éducation, mais une imprégnation, une sorte de « bouillon de culture » à tous les sens du terme dont on choisit ensuite, à l’adolescence, de garder certaines ingrédients et d’en rejeter d’autres, parfois radicalement. De se construire, en somme. Mais sans bouillon de base, comment concocter sa propre recette ? 

J’ai tenu pour chacune de mes filles le journal de leur histoire de 0 à 3 ans pour qu’elles aient une trace de leur début de vie, celle dont on ne peut se souvenir, stockée dans l’inconscient. Je garde aussi dans de petits carnets des moments de vie. J’écris toujours des carnets de voyage, alors que je photographie peu. Dans les pages de ma mère, j’ai retrouvé le même ton- humour et curiosité gourmande- que dans les miennes. Ou plutôt dans mes pages, le même ton que dans les siennes. 

« Ben évidemment ! » m’a dit ma fille cadette, les chats font pas des chiens. »

Et les chats ont 7 vies, et un sourire qui ne disparaît pas.

 

 

 

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13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 23:37

Arghh! Etourdie que je suis! Dans ma recette du blog précédent, j'ai oublié une chose essentielle: une bonne cuillère à soupe de moutarde au poivre vert, à délayer dans la sauce au vin blanc, qui lui permet de devenir onctueuse, bref, qui lie la sauce et la parfume.

C'est comme l'amour: il manque parfois de ce tout petit rien qui le rend onctueux, un rien d'épicé, comme la moutarde, ou d'onctueux, comme la même. C'est subtil, l'alchimie du désir, autant que celle de la cuisine, et c'est pourquoi, même si on parle parfois de la "cuisine des anges", j'incline à penser que cet art est sexué.

Bon, il est tard, j'ai beaucoup fait de choses aujourd'hui, je poursuivrai demain... qui est presque arrivé.

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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 20:05

La FNAC de la rue de Rennes est en travaux, l’étage « librairie » est presque fini et c’est très bien, plus tranquille, mieux rangé. On peut flâner tranquillement entre les rayons pour prendre un bain de mots, de titres.

 

J’adore regarder les titres des livres dont certains à eux seuls valent le détour, parfois plus que le livre d’ailleurs. « Comment voyager avec un saumon » « Comment je suis devenu stupide »… Autre titre : « Des nouvelles de l’île aux oiseaux. » de Erik Orsenna. J’adore cet homme- que je ne connais pas, hélas - sa façon de mêler des souvenirs et un imaginaire flamboyant qui nous fait basculer dans sa fantaisie comme sur une guimauve moelleuse, en douceur. Difficile parfois de savoir s’il a écrit pour les grands ou les petits, je le soupçonne d’être un enfant caché derrière une moustache pour avoir l’air d’un grand… Son livre « Longtemps » que j’ai dévoré au cours d’un voyage en Australie m’a convaincue que cet homme pas très beau doit être d’une sensualité raffinée et faire l’amour avec humour, ce qui n’est pas donné à tous J

 

Feuilleté « la douceur des hommes  » d’une auteure italienne dont j’ai oublié le nom. Des phrases chaudes et lyriques, ça fait du bien. L’époque manque singulièrement de lyrisme, hormis chez les journalistes sportifs commentant la course solitaire du footeux qui avance inexorablement vers le gardien adverse puis hurlant « But ! Il a marqué ! Il a marqué un but !!! » avec dans leurs mâles poitrines la cascade d’un sanglot, l’émotion... Le sport permet aux hommes d’exprimer leur part féminine, il suffit de les regarder s’étreindre après un but pour en être sûre : ils ont besoin de se toucher. Part féminine ou homosexuelle ? Est-ce si différent ?

 

Je suis repartie avec un livre de Vassilis Alexakis, auteur grec que j’aime beaucoup parce qu’il a l’art de raconter les détails les plus insignifiants de sa vie, genre « j’ai fait cuire une soupe au choux » puis de vous émouvoir en précisant « comme celle que faisait ma mère ». Le livre s’appelle « Je t’oublierai tous les jours » et s’adresse à sa mère disparue, justement.  C’est Alexakis qui m’avait inspirée pour décrire l’écrivain  Vassilio Alessi dans la nouvelle « La fontaine de Trevi » ( « Des désirs et des hommes  »)

 

Dehors, il faisait très chaud, j’ai fait l’éponge, absorbé le monde comme on regarde un film. Une fille se faisait engueuler par son mec au téléphone parce qu’elle lui « usait son forfait ». Un homme courtisait une femme à la terrasse d’un café. Il a réclamé l’addition en précisant au garçon : « Vous me faites une facture globale en faisant ressortir la TVA » : drague en note de frais… Une jolie fille arpentait le trottoir en violet et fushia, les couleurs des années 70.  Un homme tout bronzé, l’air fatigué remontait le boulevard vers sa moto : c’était Vincent Lindon.  

 

Puis je suis rentrée tout noter pour des histoires à venir…

 

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7 mai 2007 1 07 /05 /mai /2007 18:57

« Il y a un club à Boulogne-Billancourt qui donne des cours de frivolités » Trop beau pour le croire. Qu’eussié-vous fait à ma place, coquins et coquines sinon vous précipiter d’un clic sur le message … pour découvrir que les frivolités sont une technique de dentelle avec une navette et des petits nœuds (oui, petits L ) . Poursuivant mon exploration de ce site qui s’appelle « L’aiguille en fête », je découvre des désirs insolites : « je cherche un motif de chèvre au point de croix » « … des grilles de vaches dans des positions diverses ( !!!)  à réaliser au tricot. » etc… Enfin de la douceur dans ce monde de brutes ! 

Notez dès à présent que le 9 juin, place du Palais Royal, se tiendra un grand jamboree de tricoteurs et tricoteuses. Jolies rencontres à prévoir dans le doux cliquetis des aiguilles (moi qui ai autrefois beaucoup tricoté dans les trains de banlieue, je conseille les aiguilles en bambou, au son bien plus zénifiant que celles en métal.) 

Il paraît que les hommes se mettent au tricot pour se calmer quand ils arrêtent de fumer et que c’est très efficace. Une étude scientifique  affirme que ça calme aussi leur rythme cardiaque. Sachant qu’un homme déstressé connaît des érections pimpantes parce que la circulation du sang inhérente au phénomène est meilleure en situation de détente, J'imagine bien des prolongements voluptueux à ce rendez-vous du Palais Royal. 

De nuit, les colonnes Buren, les aiguilles à tricoter et les portes cochères nombreuses peuvent constituer la toile de fond propice à des ébats que la morale réprouve et le plaisir approuve. On s’y retrouve ?

 

 

 

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2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 18:22

Déguster une gaufre caramélisée, nappée de chocolat noir et de crème chantilly par un beau dimanche, ensoleillé juste ce qu’il faut… 

Passer une partie de la nuit avec des ami(e) s Belges, Québécois, allemands, français qui tournent et montent des courts métrages en 72h  maxi. Ca s’appelle un kabaret Kino, c’est un mouvement (Kino veut dire « mouvement ») de jeunes créateurs qui  ont décidé que pour arriver à faire des films, il faut… faire des films sans attendre un hypothétique producteur. D’où leur devise : « Faites bien avec rien, faites mieux avec peu, faites le maintenant. »  Ils sont jeunes, ils sont beaux, ils sentent bon le sable chaud J et surtout ils sont actifs, joyeux, solidaires, drôles et talentueux. Martine Asselin , réalisatrice de « La Grande amoureuse » est un pilier de Kino à Montréal. Elle a beau réaliser de beaux 52’ financés par des chaîne s, elle prend toujours son pied dans ces ateliers informels et si créatifs. 

Patrick, le plus gentil réal que j’ai jamais rencontré (excellent cuisinier en plus !)  réalise pour des musiciens des clips d’une stupéfiante beauté/ inventivité à partir de centaines de photos qu’il anime.  

 

Pendant ce temps, en mer, mon petit cousin Olivier croisait des dauphins, et à terre rencontrait des marins bretons du genre solide, des qui tanguent à cause des vagues sur le bateau, et à cause du chouchenn lorsqu’ils sont à terre.  « J’ai besoin de me retrouver comme cela seul en mer pour me ressourcer et réfléchir avec ce sentiment de liberté totale » m’écrit-il. Comme quoi on peut être marié et père de famille et garder du savoir vivre.  

 

Rentrer à Paris, prendre le temps ce matin de quelques confidences, caresses verbales, douceurs anticipées, avec un homme très occupé et cependant disponible depuis qu’il a décidé, dit-il, de prendre le temps de vivre. 

Se souvenir que le temps et le silence ne s’achètent pas, et c’est pourquoi ils sont infiniment précieux.

 

 

 

PHOTOS PRISES PAR OLIVIER

 

 

 

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21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 19:40

Beau soleil ce samedi matin, je me suis levée tôt pour peaufiner l’organisation de la projection de « La grande amoureuse ». C’est à l’Entrepôt, dans le 14è arrondissement, lieu esthétique et éclectique : musique, expo s, jeunes talents et films d’antan, la programmation est un mix de cultures et de styles dans un  cadre chaleureux. 

 

Qui viendra ? C’est toujours l’inconnu quand on lance des invitations. Comme d’hab’, certains que j’attendais se sont décommandés ou ont oubliés, et d’autres que je n’espérais pas sont venus. En tout, une bonne quarantaine de personnes, des que je connais depuis plus de trente ans, d’autres tout récents. 

Il semble qu’ils aient aimé le film. La magie que Martine Asselin a voulu et su transmettre, avec un vrai talent et des mois de travail, est contagieuse.  

 

Après la projection on se retrouve au bar. Des amis se redécouvrent, ils s’étaient perdus de vue depuis des années, d’autres font connaissance, des groupes se forment. Je vais de l’un à l’autre, en sachant que je ne verrai pas tout le monde. Ce soir, je vais regretter de n’avoir pas eu le temps de parler à tel ou telle, mais c’est bon aussi d’observer de loin, sans intervenir, l’alchimie des conversations et des liens qui se nouent. C’est chaleureux, comme des strates de gaieté qui nous traversent. Il fait beau, la terrasse est ensoleillée, la lumière nous inonde. Certains décident de déjeuner sur place. Petites tables estivales, la matinée a un goût de vacances, le vin égaye nos syllabes…  

 

C’est un doux après-midi de printemps, un 21 avril 2007. Tous les 21 avril ne se ressemblent pas.

 

 

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20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 20:16

Le bonheur est une petite chose que l'on grignote, assis par terre, au soleil."

(Jean Giraudoux)

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18 avril 2007 3 18 /04 /avril /2007 13:11

J’ai rencontré Jean- Marie PELT pour la première fois en 1974, à l’Institut Européen d’Ecologie qu’il avait fondé en 1972 à Metz dans l’enceinte d’un cloître franciscain. De là vient sans doute mon habitude de le surnommer révérend PELT. C’est amical. 

Ce fervent écologiste a popularisé auprès d’un large public, la notion de biodiversité (lisez « Les langages secrets de la nature », c’est un plaisir !). Il a alerté sur les pesticides, les OGM , le réchauffement de la planète, les maladies dues à l’environnement … Il sait que l’écologie est aussi urbaine : adjoint au maire à Metz, pendant 30 ans, il a empêché des aberrations architecturales, car, dit-il : « La différence entre les architectes et les médecins, c’est que les seconds enterrent leurs erreurs, tandis que nous subissons pendant des années celles des premiers. »

Sa foi chrétienne (et son âge peut-être) ne le prédisposent guère au sexe. Pendant des années, alors que nous nous entendions à merveille sur l’écologie, il considérait avec réserve mes écritures érotiques, me traitant de « petite coquine », ce qui reste somme toute affectueux. Jusqu’au jour où, au Festival Sciences-Frontières 2005, il m’a confié : « Je n’avais pas bien compris ce que vous écriviez. Je l’ai relu et j’ai découvert que ce qui vous anime, c’est avant tout une énergie d’amour ».  J’ai été drôlement émue…  

 

Le Festival Sciences-Frontières se prolonge désormais par une télévision sur le Net, véritable libre service en matière d’écologie, de développement durable et de sciences. On y voit des interventions de Boris Cyrulnik, Jacques Testart,  Bernard Weber… et Jean- Marie PELT, ainsi que des reportages bien fichus et des parodies rigolotes.  C’est sur www.terre.tv  Un peu fouillis pour s’y retrouver, mais ça vaut la peine de fouiller.

 

 

 

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