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"Faire d'un rêve une réalité": Humeur, humour, coups de gueule et coups de soleil.

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ON CROIT SOUVENT MOURIR D'AMOUR,MAIS ON SURVIT GENERALEMENT

Une étude de l’Inserm menée auprès de 12364 personnes de 18 à 69 ans[1] confirme que la sexualité n’échappe pas au social. La plus grande autonomie des femmes, leur accès au travail, à la contraception et à l’avortement a profondément modifié leur sexualité : nombre de partenaires sexuels en hausse, pratiques sexuelles plus variées et sexualité épanouie au-delà de 50 ans.  Les femmes ne sont donc pas « biologiquement » programmées pour le couple et les hommes pour les pulsions !  

 

Donc, pour aimer différemment, il faut surtout changer notre regard, pollué par l’idée que « les histoires d’amour finissent mal en général » ou que « plaisir d’amour ne dure qu’un instant, chagrin d’amour dure toute la vie ». En reprenant les grands principes de l’écologie, j’ai imaginé dans le Nouveau Consommateur ce que pourraient être un amour basé sur le respect des différences et des désirs.

 

 

 

Même changement de regard sur le chagrin d’amour. Non, il n’est pas la fin de tout, même s’il reste la chose la plus injuste au monde : l’un(e) aime, l’autre n’aime plus. Sans raison. On n’est pas « nul » parce qu’on n’est plus aimé, on n’est pas « salaud » parce qu’on n’aime plus. L’amour et le désamour ne s’expliquent pas. Ce n’est pas une raison pour estimer que tout est fini  parce que ce n’est plus comme avant. Toute relation évolue par cycles, avec des hauts et des bas. Rompre parce que ce n’est plus pareil, c’est comme abattre un arbre qui a perdu ses feuilles en hiver en oubliant que le printemps existe.  Mieux vaut se dire : « La situation n’est pas favorable en ce moment. » C’est peut-être un artifice, mais il est efficace. Il permet de s’éloigner pour réfléchir ou se protéger, sans tout casser. Et d’ouvrir la voie à l’avenir. Si c’était un amour important, quelque chose de lui subsistera, ou renaîtra sous une autre forme. S’il n’était pas important, l’amour se diluera peu à peu, insensiblement.  Au cours de ma vie, j’ai vu des passions renaître et d’autres se transformer en tendres amitiés, j’ai connu des retrouvailles après des mois ou des années d’absence, des désirs soudains après des années d’amitié. Rien n’est définitivement écrit entre un  garçon et une fille, entre un homme et une femme. A condition de ne pas s’enfermer dans des schémas, et de croire en soi.

 

 



[1] Lire l’article sur cette étude dans Alternatives Santé 345 de juin, un excellent magazine pour qui s’intéresse aux thérapies non conventionnelles et à une idée « globale » de la santé.

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S
<br /> Oui je confirme que l'amour peut revivre de mille feux, même 25 ans après, mais l'amour doit-il être une fin en soi ? l'essentiel n'est-il pas d'être tout simplement heureux ?<br />
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S
Petite rectification, désolé : "quatres MOTS sur un piano"...<br /> D'ors et déjà bonnes vacances à toutes et tous !
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S
Cela me fait aussi penser à une "maxime" que j'ai du lire qque part : "pour pouvoir aimer l'autre il faut d'abord s'aimer soi-même"...<br /> Je ne pense pas que cela soit narcissique, et ce n'est pas entièrement faux... Toutefois, je ne voudrais pas lancer un nouveau débat sur ce sujet :p<br /> Petite remarque également sur le "ce que l'autre m'apporterait de plus", il y a une très belle chanson, sortie tout récemment, pour les amateurs...: Goldman et Fiori  "4 notes sur un piano"  (ames sensibles, ou fragiles, s'abstenir.....)
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F
Simpliste, Alain? Sûrement pas. Ca vous semble simpliste parce que je parle aujourd'hui de choses existant... après 30 ans de réflexion et de travail. Si j'avais fait 30 ans de piano avec la même intensité, je serai virtuose:) Je ne prétends pas être virtuose de l'amour, ni même que ce que j'ai fait soit bon pour tout le monde, par contre, je suis sûre aujourd'hui que ce qu'on me prétendait "impossible" est possible. A condition de ne pas le vivre pour être moderne ou à la mode, mais parce que ça correspond profondément à ce qu'on est, soi. Ce qui implique de faire l'effort de se connaître. D'ailleurs, je rencontre de plus en plus de gens sur ce chemin, à des degrés divers.
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A
Françoise, vous donnez le sentiment de procéder par des affirmations, des yaka et yakapa, sommes toutes chacune pétrie de bon sens intellectuel et de la "nouvelle" moralité (je mets nouvelle moralité entre "__" , parce qu'elle date quand même de ma jeunesse soixantehuitarde "jouissons sans entrave") :; mais la réalité est bien différente.... Bien plus complexe que des affirmations simplificatrices.  30 ans d'aide aux personnes et aux couples m'en ont apporté la démontration suffisante.<br /> Malgré nos désirs de controles émotionnels (chagrin d'amour durable pax ex... qu'il faudrait éliminer d'un coup d'éponge régénérante...oui, mais là ça réssite !....), nos ressentis nous échappent en ce qu'il mettent en jeu nos histoires affectives, nos passés et nos passifs amoureux, nos inconscients toujours à l'oeuvre...<br /> en ces domaines il faut éviter les schémas de pensées simplistes, même si l'on veut faire "moderne"....
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