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"Faire d'un rêve une réalité": Humeur, humour, coups de gueule et coups de soleil.

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PARIS EN ETE, PAS A PAS, PAGE A PAGE...

 _nergie.jpg La semaine dernière, j’ai fait une cure de « vraie vie »,

loin du téléphone, de la TV et d’Internet. Pour vérifier que rien ne justifie d’être connecté en permanence. L'habitude de l’être rend machinal le fait d’aller trois fois par jour consulter ses mails, voir si quelqu’un a posté un truc drôle ou intéressant sur FB, ou  surfer sur un site… par désœuvrement ou difficulté devant la page blanche. Autrefois on taillait cent fois ses crayons quand l’inspiration manquait…  

Loin des écrans, j’ai eu le sentiment de disposer d’un monde à la fois plus vaste et plus calme, de retrouver des sensations variées, loin des infos en boucle qu’il suffit d’écouter une fois le matin et une autre le soir pour savoir l’essentiel. Ca ressource, ça requinque, ça libère… Ca donne aussi du temps pour de belles découvertes. Des quartiers méconnus, des gens heureux sous le soleil, de jolies boutiques, quelques expos et la nouvelle bouquinerie Oxfam qui fêtait son inauguration jeudi dernier. 

Facade-editee.2.jpgLe principe est simple : Oxfam- ONG de commerce équitable et de développement solidaire- récolte des livres, CD et DVD en bon état auprès de donateurs privés ou institutionnels, et les vend à des prix défiant toute concurrence dans une boutique sympa tenue par des bénévoles. Le bénéfice tiré de cette activité finance les projets d’action et de développement soutenus par interieur2.jpgl’association. La première Bouquinerie a ouvert l’an dernier rue Delambre dans le 14ème, il y en a une autre à Lille et la petite dernière se trouve 8 rue St Ambroise dans le 11ème. On y rencontre des gens chaleureux, motivés et j’y ai déniché un des premiers romans de Marc Cholodenko, quasi introuvable, whaouh !  

On se prend à rêver que ces livres à bas prix permettent à des gens démunis de découvrir le plaisir de la chose écrite et partant, de se sentir moins seuls. La vérité oblige à dire que dans le 14ème, quartier bobo/branché, les habitués sont plutôt des boulimiques de lecture ravis de satisfaire leur passion pour 1 à 10 €. On verra qui vient dans le 11ème, mais d’ores et déjà ce recyclage me ravit. Comme l’initiative d’un libraire à Brisbane, en Australie, qui vendait 5 dollars des livres du monde entier, sans doute laissés sur place par des touristes pour alléger leurs bagages. Si on lui rapportait le bouquin le lendemain, il le reprenait 3 € et le remettait en vente. Tout le monde y trouvait son compte.  .     

Il est difficile de partager en dix une baguette et une tranche de jambon, ça laisse tout le monde sur sa faim, alors que partager un roman, une musique, un spectacle, une exposition… n’enlève rien à celui ou celle qui partage, au contraire.

canal.jpg 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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D
<br /> <br /> comme reynald , j'aimais beaucoup cette idée de laisser un livre quelque part ( un banc , un parc, une gare..) et de l'offrir à un inconnu...<br /> <br /> <br /> <br />
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R
<br /> <br /> Existe-t-il toujours cette pratique de laisser volontairement des livres dans des espaces publics afin qu'ils soient pris, lus et remis dans le circuit?<br /> La France profonde et rurale a beaucoup de charme, mais ne se prête guère à ce style de partage....<br /> J'ai eu beaucoup de plaisir à t'entendre sur France Inter, même si les mâles présences ne te faisaient pas beaucoup de place....<br /> <br /> "partager une baguette...." j'ai entendu dire qu'il y en a un qui se débrouillait pas mal avec les poissons.......<br /> Et partager les sentiments les fait grandir ;-)<br /> Bises<br /> Reynald<br /> <br /> <br /> <br />
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A
<br /> <br /> Il était une fois... A Cannes dans les années cinquante (hier en somme) une toute petite boutique, dont les livres soutenaient la toiture !<br /> <br /> <br /> Chez Monsieur Rinaldi, et là pour quelques francs (anciens ceux d'avant 58) on pouvait louer toutes sortes de bouquins.<br /> <br /> <br /> J'avais 13 ans et je me souviens avoir dévoré toute la collection "anticipation" aus éditions fleuve noir !<br /> <br /> <br /> En couverture les dessins délirants de Brantonne ];-D<br /> <br /> <br /> <br />
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M
<br /> <br /> Partager revet au moins 3 sens : -1 diviser en part, -2 posséder qqchose en commun avec qqun et -3 avoir les memes sentiments -opinions- que quelqu'un.<br /> <br /> <br /> Diviser en part ne dit pas si il y a distribution ou pas. Un peu comme à savoir si on patage ou pas la quantité de travail de travail disponible, 35 h ou pas. Partager ne conduit pas<br /> nécessairement au partage, à l'échange.<br /> <br /> <br /> Les autres partages semblent garantir, en plus, l'inégrité de la chose mise en commun - tel le livre , le film ... son corps. Ce n'est plus la possession qui est utile, mais la jouissance obtenue<br /> grâce à la chose.<br /> <br /> <br /> Oui le trait est gros quant à la liaison avec le polyamour, mais ce n'est pas cela que je voulais souligner. Juste que vivre et accepter  les souffrances, lessiennes et cellesdes autres,<br /> devient possible avec de la culture ; et il me semble que la culture commence avec les définitions altruistes du partage. Et comme la culture n'existe que si il y a partage, si il y a partage et<br /> culture, il y a solidarité. C'est le propre de lhomme cete démarche car i nous sommes arrivés ici et maintenant, alors que notre masse musculaire face aux autre animaux, ou face aux bactéries et<br /> virus ou à la faim et au froid, c'est parce que les hommes ont su mettre le plus faible au centre des sociétés et orgnaiser le  partage des biens et des servcies. Si tout s'était organisé<br /> autour du puissant et du partage au sens de la division, nous ne serions probablement pas là à deviser.<br /> <br /> <br /> Plus que la main ou le pouce, l'humain, c'est le partage.<br /> <br /> <br /> <br />
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