"Faire d'un rêve une réalité": Humeur, humour, coups de gueule et coups de soleil.
J’ai déjà raconté ici comment, en acquérant des maisons plus chères que leurs habituelles maisonnettes, les grecs de l’île où je vais depuis 12 ans sont devenus nettement moins hospitaliers, avec barrières fermées à clé et chiens de garde. (voir post « il n'y a pas de chats policiers) Eh oui, nos idées et nos comportements sont influencés par le contexte : en quelques mois, les chômeurs ont cessé d’être des victimes de licenciements pour devenir des « assistés », quasiment des parasites. La valeur « travail » n’est plus synonyme d’épanouissement, mais un simple étalon monétaire : « Travailler plus pour gagner plus », sous entendant que ceux qui gagnent moins travaillent moins, et non pas qu’ils sont mal payés.
Où est le temps où nous avions un ministère de la Qualité de la Vie et même un Ministère du temps libre ?
Le contexte influe aussi sur notre façon d’aimer : dans une France de propriétaires, gérée comme une entreprise, avec le souci de la sécurité et la méfiance envers l’autre, l’étranger, le différent, les élans et le désir seront empreints de ce même souci de propriété, de performance et de sécurité.
A l’inverse, que pourraient être des amours écologiques, répondant aux principes du développement durable : privilégier le naturel, ne pas s’approprier le vivant, diversifier les énergies, respecter les rythmes biologiques, favoriser la biodiversité et progresser par étapes ? C’est ce que j’ai essayé d’imaginer dans le prochain numéro du NOUVEAU CONSOMMATEUR (n° 20, daté juin/ juillet) qui sera en kiosque le 19 juin pour vivre un ETE ECOLOGIQUE ET SENSUEL [1]
L’idée m’en est venue en constatant que parmi les lecteurs et internautes qui m’écrivent,


Rappel : le café littéraire « Ecritures érotiques » au cours duquel le comédien
[1] En attendant ce numéro, relisez le 19, où vous trouverez mille infos qu’on ne truove pas ailleurs, plus des recettes de cosmétiques bio à fabriquer vous-mêmes, une interview de Jean-