Participé le 18 juin à l’émission de Brigitte Lahaie sur RMC, pour le Guide des amours plurielles. Durant une pause publicitaire, Brigitte m’a
confié : « Quand on a exploré sa sexualité, on sait ce qu’elle apporte et ce qu’elle n’apporte pas. On peut alors avoir avec certains hommes des relations
intenses sans sexualité, car on sait que la sexualité n’est qu’un élément parmi d’autres d’une relation amoureuse. Elle prend alors sa
juste place. Malheureusement, il reste tant de tabous et de craintes que beaucoup de gens se focalisent sur la question sexuelle, au détriment du relationnel. »
Reçu
le lien vers cette vidéo « Sarkozy, vampire des medias » à voir absolument. Tournée par des journalistes suisses, elle montre l’inféodation des journalistes français aux stratégies de
communication du président. Le stupéfiant n’est pas que celui-ci use et abuse de la communication télévisuelle. Comme dit en substance un journaliste : « NS a
moins lu que ses prédécesseurs, mais il a passé beaucoup
de temps devant la TV. Il est significatif qu’il ait plusieurs fois dit à des
vedettes de l’écran : « nous faisons un peu le même métier ». On pourrait pourtant penser que la politique ne consiste pas seulement à jouer la comédie… »
Le stupéfiant est que les journalistes se prêtent à ce jeu, qu’ils aient une telle fascination pour le
strass, le protocole et l’apparat qui accompagnent les princes qui nous gouvernent… D’un pays qui a aboli la monarchie, c’est étrange.
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500000&bcid=673809#vid=10784729
Déambulé avec ma fille aînée dans les rues de Paris. On regardait les soldes tout en bavardant, et c’était bien plaisant. Je lui ai demandé « Il y
a des choses qui te plaisent ? », elle m’a répondu « Oui, mais aucune dont j’ai réellement besoin. » Idem pour moi. On a finalement rien acheté. Sans aucune frustration, car
en cas de coup de cœur, bien sûr, on aurait succombé avec délice. Céder à un coup de cœur, un vrai, ça ne se refuse pas. Mais en shopping comme en amour, ils
ne sont pas si nombreux, et c’est un plaisir de gourmet de rester sélectif…
Apprécié la poésie involontaire de certains spams traduits du coréen en anglais puis en français, le dernier
en date avait pour objet : Gain de plus la ténacité et pour message : La puissance de votre flèche et faire de votre fille une fois de gémir! Je n’ai aucune idée du
produit qu’il veut promouvoir mais à mon avis, c’est sexuel !
Discuté avec un lecteur de la dimension politique du Lutinage. « Imagine que les politiciens, les chefs d’entreprise, et même les citoyens travaillent sur leur ego
pour être moins narcissiques, qu’ils décident de partager les ressources et le travail, cessent de se mettre en compétition systématique et troquent la domination contre le dialogue … ces principes
indispensables pour vivre le Lutinage harmonieusement modifieraient considérablement la vie en société.
Décidé de gommer de mon emploi du temps les relations qui me pèsent, les raouts professionnels (il y en a heureusement de moins en moins, crise oblige) et certains dîners qu’on accepte avec des gens dont on ne raffole pas. Cela me permettra d’avoir plus de temps pour les gens dont je raffole…
Terminé mon roman « Jouer au monde » dans la nuit de jeudi à vendredi, d’abord entre 1h30 et 3h30, puis entre 7h et 13h. Ne reste plus qu’à lui trouver un éditeur, ou à l’éditer.
En attendant, je m’arrache à votre affection pour partir quelques jours : vélo, nature et papotages entre copines J. J’en rêve ! Retour le 5 juillet.
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Ce
matin, je me suis réveillée en me disant « zut ! C’est lundi, faut que j’écrive un billetblog, le dernier date de vendredi ». Deux par semaine, rythme minimum mais mine de rien ça
prend un temps fou : recherche d’idée, rédaction, mise en forme, recherche de photos… » puis réponse aux commentaires. Sans oublier la nécessité de programmer deux ou trois billets
d’avance en cas d’absence, car la seule fois où je suis partie
Bref,
... je suis très
fatigué en ce moment et je n'arrive pas à me concentrer
... la touch "" d
mon clavir n march plus, c'st assz g^nant j trouv.
...
mon *connasse* ordinateur a été *bordel* infecté par le virus informatique Gilles_de_la_Tourette et *grosse pute* je tiens à la tenue de mes billets *salope*
Ca m’est arrivé d’aimer un blog et de sympathiser avec l’auteur, puis que
celui-ci cesse d’y écrire, disparaisse, et que je ne sache pas son vrai nom, ni si il existait vraiment ou relevait d’une écriture automatique informatique, s’il était mort,
etc.
Connaître les gens uniquement par Internet, c’est un peu comme connaître la mer en écoutant un CD de bruits de vagues ou en regardant des photos d’océan.
Je connais plein de filles qui draguent sur les sites de rencontres pour recevoir des dizaines
de messages enamourés ou sexy par jour mais qui ne donnent jamais suite dans la vraie vie parce qu’elles n’ont pas suffisamment confiance en elle pour affronter la vraie rencontre et craignent de
décevoir l’Homme. Ou parce qu’elles préfèrent être Reine d’un univers virtuel que candidate d’une entretien d’embauche amoureux. Une copine que j’ai appelée pour qu’on se voie parce que ça
faisait un bail qu’on n’avait pas dîné et papoté ensemble m’a répondu « C’est vrai, ça fait longtemps, mais comme je lis ton blog régulièrement, j’ai l’impression de rester en contact avec
toi. » Sauf que je ne sais pas qu’elle y vient, elle ne laisse jamais de com’ et que moi, je n’ai pas de nouvelles d’elle.
Le magazine « Alternatives Economiques » s’est vu décerner le prix du meilleur magazine par un jury pas spécialement altermondialiste et a vu ses ventes progresser de 20% depuis
septembre 2008. Ce n’est pas le Journal de Mickey, ça ne se lit pas en 20 minutes, c’est du solide sérieux et ça touche de plus en plus de gens. Parce qu’Alternatives Economiques parle d’économie
autrement, propose de
La mauvaise nouvelle, c’est que les dirigeants d’entreprise ne pensent qu’à réduire la masse salariale quand ils veulent faire des économies. La bonne nouvelle, c’est que les
résultats de cette politique se traduisent aujourd’hui en pertes de chiffre d’affaires. Deux raisons de se réjouir : 1) Cette chute des ventes de magazines réalisés avec des bouts de
ficelle va peut-être rappeler aux dirigeants de presse que payer correctement des gens pour faire leur métier est finalement rentable. Cela ne concerne pas que la presse : les nombreux
retours d’objets « made in China » pour défauts de fabrication ou risque pour l’utilisateur en sont une autre manifestation.
Récent documentaire sur Arte : une équipe allemande montre qu’il est très
facile de placer 800 000 euros dans une banque en Suisse, au Liechtenstein ou en Autriche
Autre documentaire : l’exploitation minière en Ré
Très
régulièrement, des ONG pointent le désastre social et environnemental provoqué par ces compagnies minières venues de tous les pays du monde. Fin du film. Hormis quelques sociétés soucieuses de
leur image de marque, la majorité ne tient aucun compte de ces rappels à l’ordre, certaines éloignent les écologistes indésirables de façon… musclée.
2000
emplois sont supprimés chaque jour en France depuis le début 2009,
Moralité ? Il n’y en a pas. Plus que financière ou économique, la crise est d'abord cette absence totale de morale, d’
« Him-li-co ou le 8è enfant » : l’histoire d’un couple ayant sept enfants blonds aux yeux bleus- de vrais petits aryens- dont les prénoms commencent par A(Alain) B (Brigitte)
C (Charlie) et ainsi de suite, avec une alternance parfaite de garçons et de filles. Dans ce monde très ordonné survient une 8è grossesse et naît un petit garçon jaune aux yeux bridés. Le papa
avait une grand-mère chinoise dont le portrait peint trône dans la salle à manger. Comme les parents attendaient une fille blonde aux yeux bleus qui se serait appelée H comme Hélène, ils n’ont
pas prévu de nom de garçon et n’arrivent pas à se mettre d’accord. Jusqu’au soir où la grand-mère chinoise sort de son tableau et reprend le bébé. Les 7 frères et sœurs réalisent alors qu’ils
aiment ce petit qui leur ressemble si peu.
Je vous passe les péripéties, mais à la fin, les enfants entrent dans le tableau et se retrouvent en Chine où est leur petit frère. Ils proposent de l’appeler Him parce qu’ils ne pensent
qu’à Lui, et li-co pour faire plus chinois. La grand-mère rend alors le bébé et les enfants le ramènent chez eux en ressortant du tableau.
La fillette ramène le garçon chez elle, les parents l’accueillent
Une dernière pour la route : le soir de Noël, juste avant minuit, une minute s’échappe de l’horloge, lasse d’être emprisonnée dans un cycle immuable. Cette minute rebelle se pose
partout : sur la main du général qui va signer la déclaration de guerre et stoppe son geste, sur la tête du prof qui doit ramasser les copies dans deux minutes, donnant un délai
supplémentaire aux élèves, sur le bourreau qui doit déclencher la guillotine et arrive à temps l’ordre de gracier le condamné, etc… Bref, cette minute de réflexion permet d’éviter plein de
drames… ce qui ne fait pas l’affaire des mathématiciens, politiciens ou astronomes qui ne supportent pas de ne plus maîtriser le temps et cherchent à capturer la rebelle. Je ne me souviens plus
si elle est ou non rattrapée, mais je me souviens de la jubilation que m’apportait cette minute en liberté qui arrivait à
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