Jeudi 4 septembre 2014 4 04 /09 /Sep /2014 15:35

Octobre 2006/ septembre 2014: presque 8 ans que j'écris ce blog. Quand je l'ai commencé, ma mère vivait encore, et bien d'autres aujourd'hui disparus. Les années passent. Cet été il y a eu une rétrospective des musiques des années 90, une vidéo sur Internet  montre l'effarement d'un jeune de 2014 quand il découvre dans son placard un mec de 1996, autant dire la Préhistoire! Moi qui m'apprête à fêter les 50 ans de mon lycée (oouvert en 1964, j'y suis rentrée en 67), je mesure combien le temps s'accélère pour que les années 90 soient déjà historiques. 

 

Au vu de cette accélération, de l'apparition de la pub obligatoire sur over-blog, et du fait que je pousse déjà pas mal de "coups de gueule" ou "coups de coeur" sur FB, j'ai décidé d'arrêter ce blog. Il vous restera beaucoup à y lire cependant:

787 billets- 788 avec celui-ci- d'en moyenne un feuillet et demi, soit le volume de quatre livres. J'aurais pu écrire 4 livres de plus si je n'avais pas tenu ce blog! 

 

Il y a ici de quoi revivre l'épopée Sarkozienne et s'apercevoir qu'aujourd'hui n'est pas pire qu'hier, c'est le style qui a changé: on a troqué un hyperactif  de droite contre un moudiocre (mou-médiocre) de droite-déguisée- en- socialdémocratie,  des histoires de bling-bling contre des histoires de parapluie et de scooter. D'un côté un ex-président  mis en examen pour moult délits dont certains restent à découvrir, de l'autre un président qui ne résiste pas à l'examen.

Côté politique, donc, il y a de quoi se rafraichir la mémoire, ce qui n'est pas inutile dans un monde dominé par l'instant présent.

Côté Eros,  les choses ont progressé en 8 ans vers plus d'ouverture et d'acceptation des différences même s'il reste de quoi faire. Il ne se passe pas une semaine sans que je reçoive des lettres de personnes qui s'interrogent sur l'amour, le couple, les amours plurielles, l'importance ou la non importance du sexe... C'est riche, chaleureux, délicat, délicieux. Merci à toutes et tous pour ces lettres.

 

Enfin, comme je sais que la plume me démangera peut-être encore pour des textes plus longs qu'un post sur Facebook, j'ai demandé- et obtenu- l'asile Bloguistique chez des amis pas du tout virtuels puisque nous organisons régulièrement des rencontres festives et gourmandes entre nous dans le midi, en Auvergne ou ailleurs, j'ai nommé mes potes de BLOGBORYGMES   dont les billets aussi talentueux que variés dans leur inspiration méritent largement une visite.  A partir du 15 septembre, à une cadence irrégulière, uniquement dictée par le désir et non la culpabilité ( "dix jours que j'ai pas fait un billet, faudrait que j'alimente ce blog quand même!") j'irai mêler ma plume aux leurs.

Plume de canard, c'est la défintion cruciverbiste du journaliste...

 

bato.jpg

 

 

Par Jouer au monde - Publié dans : Humeur
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Dimanche 10 août 2014 7 10 /08 /Août /2014 16:17

Dans cet étrange été qui a peine à faire croire que nous ne sommes que le 10 août, période censément la plus torride et la plus calme de l'année, pas de trêve estivale. Entre les crashs aériens accidentels ou provoqués- encore un aujourd'hui- la guerre Israël/Palestine, les massacres en Irak, les affrontements en Ukraine, l'épidémie de virus Ebola et les migrants en détresse, sans oublier les bombardements qui persistent en Syrie ou la situation très tendue au Vénézuela dont bizarrement personne ne parle, les hommes- à part pour le virus Ebola dont ils ne sont pas responsables- les hommes, donc, semblent passer le plus clair de leur temps à se foutre sur la gueule, puis à organiser de doctes conférences pour dire que ce n'est pas bien, ou de savants débats pour décider jusqu'où on peut aller trop loin dans les atrocités sans contrevenir au droit humanitaire de la guerre (droit/humanitaire/de la guerre, ça fait salve d'oxymores...).

grêlons clermontpluie clermontDevant tant d'horreurs, la crise économique et le chômage sont passés au second plan, de même que les orages et les trombes d'eau et de grêle.(photos la Montagne et Cyberbougnat) Se plaindre de la météo serait un luxe mal placé quand pour tant d'humains la première question est "vivrai-je encore demain?"et la seconde "mais pourquoi tant de haine et de guerres, quand nous voudrions juste vivre en paix près des gens que nous aimons?" Du coup, on ressent un besoin viscéral d'apprécier les jolies choses de la vie, celles qui d'ordinaire passent inaperçues tant on y est habitué.

petits-pois.jpegAu marché, le désordre des saisons fait que voisinent des fruits d'automne (premiers raisins) et des légumes de printemps tardivement parvenus à mâturité. J'ai trouvé des petits pois, légume attendrissant, les petits pois alignés dans leur cosse évoquent irrésistiblement les orteils d'un pied de bébé vus d'en dessous. Crus, c'est délicieux, cuits mais craquants également, et avec les cosses on peut faire de la purée, de la soupe ou du compost. C'est généreux... Le marchand m'a désigné des cerises cerises01.jpgen disant "prenez-en, ce sont les dernières". Depuis le 15 juillet, chaque fois que j'achète des cerises, on me dit que ce sont les dernières! C'est comme une histoire d'amour qu'on croit achevée, puis on reçoit une carte postale, quelques mots qui raniment le sentiment estompé et font croire à l'avenir.

Il y avait aussi des abricots, des figues fraîches et des pêches plates. Pourquoi les pêches plates ont-elles le goût des pêches de jardin d'antan, et pas les pêches rondes sauf parfois un peu les blanches? Je n'en sais rien mais le fait est que leur parfum est réjouissant.

ALBUM9-0033.jpgCe matin, j'ai poursuivi la lecture du livre d'Eduardo Manet "Mes années Cuba" dans lequel il raconte "de l'intérieur" l'histoire de son île, si misérable et politiquement instable avant 1959 que la révolution Castriste ne pouvait qu'apparaître comme une délivrance. Il raconte les premières années, positives, de la révolution, puis les dérives inévitables quand il n'y pas de contre-pouvoir... Lire un tel ouvrage permet d'éviter les jugements hâtifs sur Cuba, et donne aussi à réfléchir sur l'avenir des libérations populaires au-delà de l'enthousiasme qui suit la fin d'une dictature. Réflexion utile au sujet de l'Irak, de la Lybie, de la Tunisie, des pays de l'ex-bloc soviétique... S'intéresser à l'Histoire aide à se départir des réactions immédiates et émotionnelles courantes sur Internet et sans doute à éviter de réitérer inlassablement les mêmes erreurs. Enfin, ça devrait...

Un peu plus tard, en cherchant un objet égaré, j'ai déniché un sac plein d'exemplaires de "la Gueule Ouverte" datant de 1976 et 1977, quand j'y travaillais. Plonger 38 ans en arrière et découvrir des titres d'une surprenante actualité comme "L'énergie du futur, c'est la matière grise", "Qu'est-ce que le changement écologique?" " La conversion à l'égriculture bio" "Créer des coopératives de santé"... Lire des phrases comme "l'idéologie est la monoculture de la réflexion, elle stérilise l'intelligence", découvrir des articles ou l'on cherche les raisons qui poussent la majorité des gens à "se mettre en couple" quelles que soient par ailleurs leurs idées libertaires, où la nécessité du travail pour s'épanouir est sérieusement interrogée... donne à penser qu'il suffirait de s'intéresser de près à ce qui a été écrit dans ces années là pour éviter de réinventer l'eau chaude aujourd'hui. On y gagnerait du temps, et sachant combien ces idées sont tombées dans l'oubli dans les années 80/90, on pourrait réfléchir au moyen de les garder vivaces en 2014, sans les laisser détourner ni récupérer.

Finalement, il y a bien d'autres choses à faire sur terre que la guerre. Et voici qu'il pleut à nouveau des trombes. Entre "Singing in the rain" "La pluie fait des claquettes" ou "Il pleut sur Paris", les chansons ne manquent pas, j'ai choisi la plus idiote, mais joyeuse.

 

 

 

 


Par Jouer au monde - Publié dans : Humeur
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Mercredi 23 juillet 2014 3 23 /07 /Juil /2014 15:15

Je l'avais vu dans un reportage, sur LCP je crois. Il devait participer à une émission télévisée et était arrivé dans son Q.G fatigué, vidé. Son assistante lui avait proposé un café, il avait décliné l'offre: "Non, si je prends un café, ça va m'énerver et je risque de dire des bêtises. Je vais plutôt dormir une demi-heure, j'en ai besoin."

Je l'avais vu lors d'un meeting sur le Droit au Logement répondre à un militant qui lui reprochait d'être un "bourgeois bien logé"  (par parenthèses, quelle insupportable réthorique, celle qui voudrait qu'on ne saurait être "de gauche" sans être pauvre, surtout si l'on regarde le vote réel des pauvres... quand ils votent) Il avait répondu: "C'est vrai, je suis bien logé, il y a du chauffage chez moi (on était en hiver). Mais justement, je ne peux pas me sentir heureux quand je rentre dans un appartement confortable si dehors, il y a des gens qui dorment dans le froid." On peut dire que c'est une motivation individualiste, sensible, mais elle ne l'a jamais empêchée, au contraire, de développer des analyses globales, historiques et politiques.

Aujourd'hui, les jurnaux titrent avec délectation sur la fatigue,voire le renoncement à la politique de Jean-Luc Mélenchon. Lui a simplement précidé qu'il avait besoin de prendre du recul et de dormir. D'arrêter, en somme, d'être le nez dans le guidon.

Dussé-je en choquer beaucoup qui n'ont à l'esprit que ses emportements complaisamment provoqués et filmés par les médias,  je trouve admirable cet homme politique capable de prendre du recul avec la drogue quotidienne qu'est l'approche du pouvoir et la griserie médiatique. Tout comme, dans un tout autre genre, j'ai apprécié qu'un Xavier Dolan (le cinéaste Québécois "prodige") adulé, primé à Cannes et en pleine ascension, déclare avoir besoin de prendre un an sabbatique pour faire des études et avoir le temps d'aimer les gens qu'il aime. C'est tellement rarissime d'avoir envie de réfléchir avant d'agir.

an01r__dit_.jpgC'était le slogan de l'An 01: "On arrête tout, on réfléchit, et c'est pas triste".

Jean-Luc Mélenchon fait à voix haute le constat que les gens de gauche- je dis bien de gauche- font avec tristesse: la droite, comme le constatait le milliardaire Warren Buffet, a gagné la guerre idéologique. (aujourd'hui, l'extrême-droite aussi gagne du terrain) au point qu'il devient impossible d'espérer changer l'Ordre Economique Mondial  par la voie démocratique, le pouvoir des 10% qui possèdent 90 (ou 99?)% de la richesse du monde s'y opposerait immédiatement. Ne reste qu'une alternative: faire un pas de côté et vivre "autrement" à partir d'initiatives locales, sociales et solidaires en espérant qu'elles feront tache d'huile et dessineront un monde plus juste. Ou préparer une révolution qui ne pourrait être que violente face aux forces en jeu en face.

Le premier terme de l'alternative existe déjà, et je me réjouis de constater ici et là la multiplication des comités solidaires, logements partagés, agriculture paysanne,  polyamoureux, énergies écologiques, libertaires, anarchistes, féministes...  tout en sachant que ces initiatives restent si marginales face au bloc de la  pensée libérale que je n'en verrai pas le résultat global de mon vivant.

Reste l'hypothèse violente, qui a fonctionné en 1789, mais au prix de combien de vies, et pour quel résultat  225 ans plus tard?  Cela mérite largement un temps de réflexion au calme, de vacances au sens de "faire le vide" pour mieux le remplir d'une pensée claire et non polluée par l'agitation et la propagande.

Alors bonne vacance Jean-Luc, et bonnes vacances à tous!  

 

gour tazenat2



 



Par Jouer au monde - Publié dans : CHANGER
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Lundi 14 juillet 2014 1 14 /07 /Juil /2014 19:09

baiser1.jpgC'était un soir de septembre, dernier dîner d'un voyage de presse. Après une semaine de congrès et de crapahutages en tous genres, les quatre médecins et six journalistes que nous étions avaient peu à peu troqué leurs masques professionnels pour une joyeuse camaraderie renforcée par un vol en coucou mouvementé et moult anecdotes mémorables. Ce soir là, donc, nous ressentions une sorte de mélancolie à l'idée de reprendre l'avion pour Paris, mélancolie qui poussait à des conversations plus intimes. De nos anecdotes professionnelles, nous passâmes à des souvenirs d'adolescence, les sujets de philo que nous avions eu au bac, nos formations respectives, nos autres vocations... quand soudain une fille lança : lune.jpg« Est-ce que vous vous souvenez de votre premier baiser ? » -Premier baiser... tu veux dire sur la bouche ? -Évidemment, sur la bouche ! - Avec la langue ? - Oui, avec la langue. - Ah bon, rit un des médecins, parce que si c'était juste sur la bouche, moi ça remonte à la maternelle, je devais avoir trois ans et avec mon amoureuse on s'embrassait sur les lèvres en pouffant comme des galopins. »

Le jeu était lancé et nous occupa toute la fin du repas. A la surprise générale, chacun se souvenait avec précision de ce premier baiser amoureux. Avec qui, à quel âge, dans quel lieu, et surtout l'émotion ressentie, plus forte selon certains que la première fois qu'ils avaient fait l'amour. On se souvenait de la façon dont peu à peu s'étaient entrouvertes les lèvres, de la balade du bout de la langue qui dessinait le contour de la bouche et réveillait de subtiles terminaisons nerveuses, des frissons dans le dos, de la fébrilité qui poussait à prolonger et approfondir ce baiser générateur d'une tension de tout le corps que nous n'appelions pas encore désir...

pingouins.jpgOn parla- comme  Pierre Perret dans "Les baisers- des baisers mutins qui picorent et gagnent du terrain sans en avoir l'air, des baisers gloutons qui aspirent et suffoquent parfois, des baisers trop mouillés ou pas assez, des langues exploratrices qui savent instiller l'envie comme un divin venin, et des langues limaces qui donnent envie de s'essuyer au plus vite la bouche, des dents qui se cognent et se mordent avec délices et de celles qui agressent... On se dit pour finir que cette période où l'on échangeait des baisers sans baiser, sans vouloir forcément « conclure » tout de suite, juste parce que c'était délicieux, avait du bon, et même du très bon.

Béni(e)s soient ceux et celles qui, en ces temps de speed-love en tous genres, savent prendre le temps d'un baiser. Juste un baiser, vif comme une surprise, langoureux comme un désir au ralenti, c'est un goût oublié de volupté quand la baise, si prévisible, donne parfois l'impression d'avoir déjà vu le film.

 

 

 

 


Par Jouer au monde - Publié dans : EROS
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Mercredi 9 juillet 2014 3 09 /07 /Juil /2014 16:21

Faire de sa vie une œuvre... ça ressemble à « Jouer au monde », non ? L'envie de créer pour exister, au risque parfois d'y perdre la vie. C'est ce pari que fit Pierre-François Lacenaire, qui inspira au cinéaste Marcel Carné, le personnage du poète assassin dans le film « les enfants du paradis ».

Fils de bourgeois, mal aimé par ses parents, après une vie agitée- armée, séminaire, métiers divers, voyages, rébellion, duels- le vrai Lacenaire devint voleur puis assassin et finit sur l'échafaud, non sans avoir laissé une œuvre littéraire forcément trop courte, vu qu'il fut guillotiné à l'âge de 33 ans.

lacenaireA partir des Mémoires que Lacenaire rédigea en prison, Franck Desmedt a écrit et mis en scène le spectacle « Lacenaire », qui s'attache aux derniers mois de la vie de cet homme hors du commun, talentueux, cynique, blessé par la vie, lucide sur le monde et orgueilleux jusqu'à vouloir diriger lui-même ce « suicide social » que constitua son procès et sa condamnation à mort. Un homme qui fascina et inspira des écrivains et des poètes  (Baudelaire, Balzac, Lautréamont, Dostoïevski...) et séduisit nombre de femmes qui assistaient à son procès.

En une heure et quart, Franck Desmedt fait vivre un Lacenaire provocant, séducteur et poète, l'image que voulait sans doute laisser à la postérité le véritable Lacenaire, en gommant les blessures qui expliquent son itinéraire romanesque autant que tragique.

Face à lui, Frédéric Kneip incarne les autres personnages : Avril, complice rustre de Lacenaire, le procureur agacé par la verve du prévenu, le président du tribunal qui ne cache pas la fascination qu'exerce sur lui cet étrange assassin, et Prosper Mérimée, visiteur de prison admirateur du talent littéraire de cet étrange assassin. Il passe de l'un à l'autre avec une plasticité de voix et de visage stupéfiante qui lui permet, de façon totalement crédible, de faire dialoguer le président du tribunal et Avril. J'ajouterai- et ceux qui me connaissent savent à quel point c'est dans ma bouche un compliment- que dans certaines attitudes et répliques du Président du tribunal, Frédéric Kneip m'a fait penser à Laurent Terzieff.

 

Au mois d'août, Franck Desmedt partant en tournée d'été, Frédéric Kneip reprendra le rôle de Lacenaire, face à un autre partenaire pour les autres personnages. Je ne saurais trop vous conseiller d'aller voir très vite la pièce avec Desmedt dans le rôle de Lacenaire, puis de revenir en août, tant il est vrai- « le succès de « la cantatrice chauve » depuis 57ans le prouve- qu'un même texte, avec une mise en scène identique, peut donner deux pièces différentes en fonction de l'alchimie entre les comédiens. C'est la magie du théâtre, et nous avons tous besoin de magie.

C'est au théâtre de la Huchette, 22 rue de la Huchette, 75005 Paris, du mardi au samedi à 21h. Les couche-tôt peuvent dîner avant, les couche-tard dîner après...

 

 

BANDE-ANNONCE


 


 

 

Par Jouer au monde - Publié dans : Lectures
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et la non moins superbe vidéo sur "Aimer plusieurs hommes",  toutes deux réalisées par Douze Films Prod (www.douzefilms.fr) 

Pour être informé de la disponibilité de "Aimer plusieurs hommes"et de "Himlico et autres contes", contacter: simpere.autresmondes@gmail.com 

  "Autres désirs, autres hommes" étant épuisé en version papier, il a été réédité en ebooks regroupant les nouvelles par thèmes: Que vous aimiez le sexe entre amis (sex-potes), les aventures insolites (Belles rencontres) la transgression (Jeux et fantasmes) vous y trouverez votre compte.  En vente chez IS éditions   et sur la plupart des plate-formes de livres numériques, plus FNAC, Amazon, etc. Sexe-potes.jpg

 
 

 

 


 

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